librairie maritime, librairie nautique : récits de mer, navigation autour du monde, navigations polaires, mers froides, récits historiques

 RECITS D'EXPLORATION POLAIRE

ARCTIQUE

 

 

 

 

PRISONNIER DU PÔLE NORD - Le voyage de la Jeannette (1879-1881) - George Washington De Long

Le 8 juillet 1879, la Jeannette quitte le port de San Francisco. Son capitaine, George Washington De Long entend gagner le pôle Nord par le détroit de Béring puis revenir en découvrant le passage du Nord-Est. Le 6 Septembre, le navire est définitivement pris par les glaces et entame une dérive incohérente le promenant aux quatre points cardinaux. Les trente-trois membres de l'équipage et leur vint-trois chiens hivernent à bord, endurant des températures extrêmes (-47,5° en mars). Trop froid, l'été 1880 ne permet pas la libération du navire. Les explorateurs se résignent alors à un deuxième hivernage quand soudain, le 12 juin 1881, la Jeannette, soudée, exposée à des pressions sur ses flancs, est broyée par la glace au nord de l'archipel de la Nouvelle-Sibérie. Pour De Long et les siens, réfugiés sur la banquise, commence alors une course contre la famine et le froid qui, après 140 jours de marche, les réduira à consommer aux derniers instants jusqu'aux semelles et cuir de leurs bottes...

Août 2010 - 381 pages, nombreuses illustrations noir et blanc - 22 €

 

PRISONNIER DES GLACES - LES EXPÉDITIONS DE WILLEM BARENTSZ (1594-1597)
Relations de Gerrit de Veer

A la fin du XVIème siècle, pour aller vers la Chine et les richesses de l'Orient, Hollandais et Anglais tentèrent de trouver, le long des côtes de la Norvège, de la Russie puis de la Sibérie, une route plus courte et plus sûre que celle qui les obligeait à contourner l'Afrique par le cap de Bonne-Espérance. Willem Barentsz fit trois tentatives infructueuses, en 1594, 1595 et 1596, pour trouver ce passage du nord-est qui ne sera finalement franchi que trois siècles plus tard. Lors de son troisième voyage, Barentsz et ses compagnons découvrirent le Spitzberg et l'île aux Ours (Björnoeya), avant d'être pris par les glaces, à la pointe septentrionale de la Nouvelle-Zemble (Novaya Zemlia), par les 76°N. Les marins durent hiverner neuf mois dans une cabane qu'ils bâtirent (retrouvée en 1871), se nourrissant de renards et luttant chaque jour contre les ours affamés, le scorbut et le froid extrême. Ils quittèrent leur logis de fortune le 14 juin 1597 et regagnèrent le monde civilisé après avoir parcouru en chaloupe plus de 2800 km de mer glacée. Barentsz mourut en route et seuls douze survivants arrivèrent à Amsterdam, le 1er novembre 1597. L'un d'eux, Gerrit de Veer, écrivit le récit de leur périple qui connut à l'époque un immense succès dans toute l'Europe avant de retomber dans l'oubli ; le voici enfin restitué avec riche iconographie de l'époque et autres documents. Les expéditions de Willem Barentsz constituent la première grande aventure de l'histoire de l'exploration du Grand Nord.

283 pages, nombreuses illustrations noir et blanc - 26 €


Ouvrage épuisé 

LE PASSAGE DU NORD-OUEST - 1847/1906  -  F.L. McClintock et R. Amundsen
Ouvrage épuisé 

Christophe Colomb et ses successeurs rêvèrent pendant quatre siècles de trouver le "Grand Passage" qui permettrait de contourner l'Amérique par le nord et de gagner ainsi l'Orient par la voie la plus directe. Le présent volume raconte l'odyssée de ceux qui, au siècle passé, tentèrent l'aventure et y laissèrent souvent la vie, et l'exploit de celui qui parvint, à bord d'une simple barque de pêche, à frayer la route des glaces.

"Sir John Franklin et ses compagnons" - Rapports officiels du Capitaine McClintock
En 1845, sir John Franklin, à la tête de plusieurs centaines d'hommes embarqués à bord de l'Erebus et du Terror, se perd corps et biens dans l'enfer blanc. Sa veuve, l'indomptable lady Jane, aide F.L. McClintock à armer un yacht, le Fox, qui disparaît en 1857 pour deux ans, échoue dans sa tentative de passer d'un océan à l'autre, mais rapporte des révélations horrifiques sur la fin de Franklin et de ses compagnons. De quoi décourager les âmes les mieux trempées...

"De l'Atlantique au Pacifique par les glaces Arctiques" - Relation du Capitaine Roald Amundsen
Il faudra attendre le tournant du siècle pour qu'un Norvégien solitaire, Roald Amundsen, tente sa chance sur un sloop de vingt mètres à peine, escorté par six hommes d'équipage. Ils mettront trois ans à trouver une brèche dans la banquise et n'atteindront les parages du détroit de Béring qu'en 1906, après une succession d'aventures inouïes dont le récit, à l'époque, stupéfia le monde.

2 relations de voyage, illustrées de gravures magiques, qui se lisent comme de passionnants romans d'aventure.

1992 - 185 pages, quelques illustrations noir et blanc - 18,14 €

  

LE PASSAGE DU NORD-EST - L'odyssée du "Tegetthoff", le naufrage de la "Jeannette", le périple de Nordensk Jöld (1872/1882) -

Le présent volume rassemble les récits des trois expéditions qui tentèrent de prouver, au cours des années 1870-1880, qu'il était possible de passer directement de l'Atlantique au Pacifique en empruntant la voie maritime de l'océan Arctique - soit en longeant pendant quelque huit mille kilomètres les côtes désolées de la Sibérie, depuis le cap Nord jusqu'au détroit de Béring.

L'Odyssée du "Tegetthoff" (1872-1874) : L'équipage de ce navire austro-hongrois s'était donné un programme d'une ambition folle : d'abord atteindre le pôle ; puis, de là, couper directement vers le Pacifique nord. Il échouera à réaliser ce beau rêve, mais entreprendra, bloqué par les glaces mouvantes, le plus délirant voyage qui soit.

Le Naufrage de la "Jeannette" (1879-1882) : Cette expédition américaine part du Pacifique et se dirige vers l'ouest. Après deux hivernages forcés sur la banquise, le navire sombre, broyé par les glaces. Les hommes tentent alors, au prix de souffrances inouïes, de rallier avec des moyens de fortune les bouches de Lena, à mille kilomètres de là.

Le Périple de Nordenskjöld (1878-1880) : Préparé avec soin, le voyage de l'explorateur suédois ne connaît pas le sort dramatique des précédents. En moins de deux années, le premier tour de l'Eurasie se trouve bouclé, après un hiver passé sur la côte de Sibérie parmi les légendaires chasseurs Tschouktschis.

1989 - 407 pages, quelques illustrations noir et blanc - 22,71 €

  

 

TARA, JOURNAL DE BORD DE LA DÉRIVE ARCTIQUE -  Grant Redvers

3 septembre 2006. la goélette Tara et son équipage se laissent emprisonner par les glaces. Leur objectif : répéter, cent treize ans plus tard, la dérive de Nansen à travers l'océan Pacifique. 21 Janvier 2008 : la banquise relâche les "Taranautes" qui retrouvent la mer libre.
Entre ces deux dates, 506 jours de gestion du quotidien et de rapports humains, relatés ici par Grant Redvers : 506 jours d'isolement et de lutte contre le froid, mais aussi de jubilation devant la beauté d'un paysage à la frontière de l'irréel : 506 jours, enfin, passés à collecter toutes les données possibles sur la banquise, l'océan et l'atmosphère.
Au terme de l'expédition, l'équipage peut s'enorgueillir de sa contribution au grand débat scientifique de notre temps : l'évolution du climat. Le Tara, lui, est entré dans la légende, devenant le "vaisseau amiral des missions environnementales" dans les régions extrêmes.

Mai 2009 -309 pages - 22 €

 

 

TARA, 500 JOURS DE DÉRIVE ARCTIQUE -  Michèle Alagnon / Francis Latreille

En septembre 2006. Tara, une goélette battant pavillon français, se laisse emprisonner par la banquise, au nord de la Sibérie. A bord, huit hommes et deux chiens qui embarquent pour un étrange voyage, la traversée de l'océan glacial Arctique, au gré de la dérive des glaces. Un siècle après l'exploit du Fram de Nansen, l'explorateur norvégien, ils se lancent dans une odyssée immobile et risquée, sans voile ni moteur. La banquise, en dérivant, doit entraîner le bateau vers le pôle Nord avant de le libérer, 2622 km plus loin, entre le Groenland et le Spitzberg.
L'expédition va durer plus de 500 jours. Confronté à la puissance des éléments, au jour permanent puis à la nuit polaire, l'équipage devra survivre dans des conditions extrêmes. Et remplir coûte que coûte sa mission : étudier les effets du changement climatique. Car le navire offre une plate-forme unique pour les plus grands laboratoires de recherche, réunis dans le programme scientifique européen Damocles. Depuis le retour de Tara et les premières conclusions des experts, un constat s'impose : il faut cesser de brûler notre planète.

Octobre 2008 -185 pages - Très nombreuses photographies couleurs - 35 €

 

 

TARA, UN VOILIER POUR LA PLANÈTE

"J'ai pensé à un bateau qui profiterait de la pression de la banquise pour s'élever au-dessus de la glace, au lieu d'être broyé. J'ai pensé au noyau d'une olive que l'on presse entre ses doigts".
Cette idée simple fonctionne depuis quinze ans. Elle a permis au Docteur Jean-Louis Etienne, le "marcheur des pôles", à Sir Peter Blake, le plus grand marin du siècle, à Etienne Bourgeois, nouveau propriétaire du bateau, d'attirer l'attention sur l'eau et la fragilité de notre terre qui en dépend. Demain, Tara va repartir vers le pôle nord pour voir ce qui n'a jamais été vu, la fonte de l'Arctique le point clé du réchauffement de la planète. Pendant deux ans dont la moitié dans la nuit polaire, Tara se laissera enfermer par les glaces, avec des scientifiques à son bord, et ressortira dans la lumière pour parler plus précisément de notre avenir. Tara est un conquérant de l'utile.

2005 -149 pages - Très nombreuses photographies couleurs - 35 €

 

 

IMAGINAIRES DU GRAND NORD -  Revue Chemins d'Étoiles - Invitations à l'itinérance

La perspective d'un sujet tel que le Grand Nord est vaste, à l'image de ses espaces infinis. En effet, le Pôle a de tout temps suscité l'intérêt des explorateurs, des romanciers, des chercheurs... comme celui des "voyageurs immobiles" qui, inlassablement, peuplent leurs rêves d'immenses étendues silencieuses et glacées. Pourtant, une question se pose, à laquelle chacun tente d'apporter une réponse : pourquoi cette région, parmi les plus inhospitalières de la planète, fascine-t-elle autant ?
Le Grand Nord fait partie des mythes qui structurent la pensée des peuples. "Axe du monde", le Pôle est un pivot de notre imaginaire, le support de nos rêves d'extrême, d'absolu et de pureté.
C'est l'angle choisi pour développer ce thème, selon le point de vue occidental, qui permet d'associer à cette réflexion les spécialistes de l'Arctique, dans chaque discipline. Écrivains, artistes, ethnologues, photographes, aventuriers : ces regards convergent dans cette parution exigeante qui montre le cap à la nouvelle formule de la revue Chemins d'Étoiles.

2003 -205 pages - Nombreuses photographies noir et blanc - 15 €

 


Ouvrage épuisé

VERS LE PÔLE - Fridtjof Nansen

OUVRAGE EPUISE

"En septembre 1879, la Jeannette, commandée par le capitaine américain De Long, est prise dans les glaces, vers le détroit de Béring. Trois ans plus tard, des Esquimaux retrouvent des débris de son épave sur la côte sud-ouest du Groenland : un courant traverserait donc l'océan Arctique de part en part... Nansen (1861-1930) en est persuadé quand il lance l'idée de tenter une dérive transpolaire, à bord d'un bateau suffisamment solide pour se laisser prendre dans les glaces. Projet d'illuminé, ricanent tous les "experts". Nansen tient bon, monte une expédition légère, douze équipiers seulement, et c'est ainsi que le 23 juin 1893 le Fram, chargé de provisions jusqu'à la garde, quitte le port de Christiania (l'actuel Oslo) pour une aventure que chacun craint sans retour. Nansen et l'équipage du Fram reviendront pourtant tous vivants, au bout de trois années d'un extraordinaire périple. Une première dans l'histoire de la découverte des pôles ! Le Fram a résisté à tous les assauts, se jouant des forces démoniaques de la banquise...
Ce récit, superbe, l'un des plus remarquables inspirés par la conquête des pôles, je l'ai découvert il y a vingt ans. Et Fridtjof Nansen, audacieux, humain universel (il obtint le Prix Nobel de la paix en 1922 pour son action en faveur des réfugiés), devint dès lors le héros qui allait inspirer l'essentiel de mes navigations polaires. C'est à l'exemple du Fram un siècle après Nansen que j'ai fait construire l'Antartica. Et c'est dans le sillage du Fram encore que l'Antartica, au terme de l'actuelle expédition, entrera dans la banquise, à la longitude des terres du Nord, et partira à son tour à la dérive..." Jean-Louis ETIENNE

1996 - 300 pages - 18,50 €

  

 

 

DANS L'ENFER BLANC - 7 récits d'exploration polaire  - Alain Fillion

Les premiers explorateurs des pôles ont témoigné de leur terreur et de leur émerveillement face à la beauté puissante de ce paradis des phoques et des ours blancs, enfer pour l'homme qui tente de percer ses secrets.
7 récits de bravoure qui nous emmènent à l'époque où ce monde était inconnu.

1 - L'odyssée du Polaris, le radeau de glace - par le Lieutenant Tyson
2 - Vers le Pôle - Par le Docteur Isaac J. Hayes, chirurgien de la marine des Etats-Unis
3 - Naufrage du Lieutenant Krusenstern. Dans les glaces de la mer de Kara.
4 - Les rescapés de la Hansa - Par les capitaines Koldewey et Hegemann.
5 - L'Etoile Polaire perdue en mer Arctique - Par S.A.R. le Duc des Abruzzes.
6 - La première traversée du Groenland - Par Fridtjof Nansen.
7 - De l'Atlantique au Pacifique par les glaces arctiques - Par le Capitaine Roald Amundsen

2008 - 297 pages  - 23 €

 

 

LE ROMAN DES PÔLES - Textes réunis par Dominique Le Brun - Avant-propos de Jean-Louis Etienne

Le présent volume rassemble les récits des trois expéditions suivantes :

-  Nansen : Vers le pôle
Fridtjof Nansen (1861-1930) est norvégien. Savant (zoologue) et sportif, il réussit en 1888 la première traversée est-ouest du Groenland. Il lance l'idée de construire un bateau suffisamment solide pour se laisser prendre par les glaces et dériver. Il sera le premier homme à s'approcher très très près du pôle.

- Amundsen : Au pôle sud //  De l'Atlantique au Pacifique par les glaces arctiques
Roald Amundsen (1872-1928), également norvégien, fut le premier à atteindre le pôle Sud en 1911. En 1903, il était parti à la recherche du Grand Passage qui devait permettre de contourner l'Amérique par le nord.

- Charcot : Le Français au pôle sud
Jean-Baptiste Charcot (1867-1936) consacra sa vie à des travaux océanographiques dans les régions polaires. Médecin, il fit construire en 1903 un trois-mâts goélette de 32 m, le Français, et organisa la première expédition en Antarctique. Il disparut en mer, lors du naufrage du Pourquoi-Pas ?

2008 - 965 pages, quelques photos noir et blanc - format poche - 25 €

  

 

 

A LA RECHERCHEDE L'EXPÉDITION FRANKLIN Disparue dans l'archipel arctique  - Alain Fillion

En 1848, au coeur de l'archipel arctique canadien, une expédition polaire menée par sir John Franklin tente de percer le mystère du passage du Nord-Ouest. Mais les deux navires sont pris dans les glaces et cent vingt-neuf marins trouvent la mort. Quelle explication fiable peut-on donner à cette disparition ? Aujourd'hui encore, de nombreux chercheurs et explorateurs n'ont pas de réponse. Où sont passées les épaves de l'Erebus et de la Terror, la tombe de Franklin ? Des traces étranges ont été trouvées sur les squelettes. S'agit-il d'actes de cannibalisme comme l'attestent aujourd'hui certains témoignages d'Inuits, thèse reprise à son compte par John Rae en 1854, et ce malgré la réaction indignée de Charles Dickens ? Depuis un siècle et demi, tout est mis en œuvre pour y voir plus clair : autopsie, prélèvements, magnétométrie, sonar. Pourtant de nombreuses énigmes demeurent.

2007 - 284 pages - 18.90 €

 

 

 

LE ROBINSON DE LA BANQUISE  - Chauncey C. Loomis

Fasciné par le sort de sir John Franklin, disparu en 1845 avec ses 128 hommes d'équipage (alors qu'il cherchait un passage entre l'Atlantique et le Pacifique, via l'archipel nord-canadien), l'Américain Charles-Francis Hall va tenter d'en retrouver la trace. De 1860 à 1869, l'explorateur-enquêteur se rend en Arctique. Il y apprend les techniques de déplacement inuit, recueille les traditions orales des autochtones, découvre quelques restes de l'expédition Franklin.
En 1871, le gouvernement américain nomme Charles Francis Hall commandant d'une expédition scientifique, avec pour mission d'atteindre le Pôle Nord. Le périple sera frappé au coin du tragique... Pris par les glaces le long de la côte nord-groenlandaise, le navire de Hall, le Polaris, se prépare à hiverner. Très vite, des tensions se font jour entre les différents membres de l'état-major. Hall tombe brusquement malade après avoir bu une tasse de café, et ne tarde pas à mourir, accusant dans son délire, le médecin du bord de l'avoir empoisonné. Pour les membres de l'expédition, ce décès marque le début de nombreuses et dramatiques péripéties...
Cent ans après la mort de Charles-Francis Hall, Chauncey C. Loomis organise une expédition au Groenland, afin d'exhumer le corps de l'explorateur et d'élucider le mystère. Dans cet ouvrage, il s'appuie sur les journaux de bord de l'expédition et les rapports de l'enquête officiellement ouverte après le retour des compagnons de Hall, dans l'espoir de connaître le fin mot de l'histoire : Charles Francis Hall a-t-il vraiment été empoisonné à l'arsenic ?

Edition 2007 - 432 pages  - 29 €

 

 

 

JOURNAL D'UN VOYAGE AUX MERS POLAIRES - Expédition du Prince-Albert 1851-1852  - J.R. Bellot

Le passage du Nord-Ouest, couloir mythique censé relier l'Atlantique au Pacifique à travers l'archipel arctique canadien, a fait rêver bien des navigateurs et provoqué bien des drames. La disparition de l'expédition de sir John Franklin est restée l'un des plus fameux. A partir de 1848, l'amirauté britannique lance plusieurs expéditions à la recherche des deux navires disparus. Sans succès. En 1851, Lady Franklin envoie la goélette Prince-Albert explorer le canal du Prince-Régent. A son bord, embarque Joseph-René Bellot, un lieutenant de vaisseau de la Marine française, sous les ordres du capitaine Kennedy. Pris dans les glaces pendant onze mois, le Prince-Albert regagne difficilement l'Angleterre, sans rapporter la moindre nouvelle de sir Franklin. Pendant le long hiver arctique, Kennedy, Bellot et les hommes de l'équipage explorent le désert glacé qui les retient prisonniers, au prix d'incroyables difficultés.
C'est le journal de cette expédition, rédigé par Bellot, qui est publié ici. Son jeune auteur - 26 ans à peine - s'y distingue par sa soif de découvertes et de grandes qualités humaines. Sa parfaite intégration au sein d'un équipage de puritains britanniques n'est pas le moins étonnant de ses succès. Le texte, écrit au jour le jour, dans des conditions difficiles, est d'une haute tenue littéraire et d'une grande qualité scientifique. Il s'interrompt alors que le Prince-Albert se libère enfin de ses glaces. L'auteur n'eut pas le temps de le terminer. Un malheureux accident mit fin à la vie de ce brillant officier, formé à Rochefort-sur-Mer.

Edition 2007 - 338 pages  - 25 €

 


OUVRAGE ÉPUISÉ 

 

LES NAUFRAGÉS DU PÔLE - Trois années d'errance dans l'enfer blanc (1881-1884) - A.W. Greely

OUVRAGE ÉPUISÉ

Ce texte, rédigé d'après les notes du lieutenant Greely - rescapé d'une aventure cauchemardesque de trois ans sur la route du pôle Nord - n'est pas fait pour les âmes sensibles. Il relate l'odyssée d'une petite troupe de scientifiques, américains pour la plupart, égarés dans les solitudes glacées ; son errance à travers le grand silence blanc ; ses tentatives d'hivernage dans des conditions inhumaines ; la faim, la folie, la mort lente; L'une des pages les plus stupéfiantes - les plus sombres, surtout - du grand Livre des explorations.

1995 - 186 pages, quelques illustrations noir et blanc - 18,14 €

  

MISSION BANQUISE - Jean-Louis Etienne

En cinquante ans, la banquise de l'hémisphère nord a diminué en épaisseur de 40 % et a perdu 6 % de sa surface ! Ce constat dramatique est à l'origine de la "Mission Banquise", une aventure au service de la connaissance scientifique et de l'éducation à l'environnement. Le 11 avril 2002, Jean-Louis Etienne était déposé au pôle Nord à bord du Polar Observer, un habitacle spécialement construit pour affronter le climat polaire et dériver sur l'océan Arctique, couvert en permanence par cette carapace de glace de quelques mètres d'épaisseur : la banquise. Le Polar Observer a transmis de précieuses informations aux chercheurs du CNRS qui travaillent sur l'Arctique et le climat. A travers le journal de bord de l'expédition, enrichi de cartes et de photographies, Jean-Louis Etienne nous fait revivre l'extraordinaire aventure de la "Mission Banquise". Il nous fait découvrir les secrets du Pôle Nord, son rôle dans l'équilibre du monde et nous alerte sur le réchauffement de notre planète.

2002 - 170 pages, très nombreuses photos couleurs - 28 €

 

 

CAP AU GRAND NORD - Annick Cojean

Au crépuscule d'un siècle arrogant, destructeur de cultures et civilisations millénaires, les Esquimaux du Grand Nord canadien redressent la tête et reprennent espoir. Voilà que le Canada redessine ses frontières intérieures pour leur reconnaître une patrie - le territoire du Nunavut (Notre terre) - et leur en confier les rênes. Un pari risqué et fabuleux. Un rêve aussi pour ce peuple de légende, habitué à vivre dans les conditions les plus extrêmes mais auquel la collision avec l'homme blanc a bien failli être fatale. C'est à un voyage dans ce Nunavut naissant que nous convie Annick Cojean, partie, l'été 1998, à la rencontre des Inuit pour le journal Le Monde. Un voyage dans l'Arctique, aux abords du cercle polaire : là où la motoneige côtoie encore le traîneau à chiens : là où les anciens, nés dans l'igloo, enseignent à leurs petits-enfants l'art et la manière de chasser - et de respecter - le phoque ou la baleine boréale : là aussi où les noms, comme les âmes, ne meurent jamais. Un guide pratique complète ce récit de voyage.

1999 - 92 pages, quelques photos noir et blanc - 14 €

 

IMARRA - Aventures groenlandaises - Georges de Caunes

En 1948, Georges de Caunes, journaliste, envoyé spécial de la Radiodiffusion, accompagne la première mission Paul-Émile Victor au Groenland. Au sortir de la guerre, il brûle d'impatience de tout vivre, de tout découvrir. Aux côtés de ses compagnons, Samivel, Michel Pérez, Jean Malaurie et autres scientifiques ou aventuriers, il découvre un pays - plus secret que le Tibet". Retour à Paris, début d'une autre aventure : la télévision, où il devient présentateur du premier journal télévisé, tandis que dans l'île Saint-Louis il partage une joyeuse bohème avec les grandes signatures de la presse parisienne. Mais l'appel du Grand Nord est le plus fort. Il abandonne tout en 1949 et surtout en 1951 pour une nouvelle expédition avec l'équipe Paul-Émile Victor : la traversée d'est en ouest du Groenland par 70° de latitude nord... "Parce que, si partir, c'est mourir un peu, il y a une façon de mourir tout à fait qui est de rester chez soi en attendant la mort". Imarra, "peut-être" en esquimau, est un magnifique récit, profondément humain, témoignage de première main sur des expéditions devenues historiques. L'aventure s'y double d'un voyage intérieur, empreint de discrétion et de modestie, qui donne à découvrir l'itinéraire intime d'un être secret, sensible et cultivé...

 285 pages, quelques photos noir et blanc - 16 €

  

 
Ouvrage épuisé 

 

LES AMOUREUX DU PÔLE- Arnaud Tortel

Ouvrage épuisé

Célibataire, Arnaud Tortel multipliait les expéditions extrêmes sur la banquise arctique. A peine marié, le voilà qui entraîne sa femme dans ses aventures, jusqu'au Pôle Nord magnétique. Aussi, lorsqu'il décide de se lancer avec son ami Rodolphe dans la plus grande expédition polaire imaginable - se rendre à pied des côtes sibériennes à celles du Canada en passant par le sommet du globe -, l'épouse avertie peut jouer le rôle de coach depuis son QG en France. Lycia est danseuse et enseigne le Tai-chi, Arnaud est kinésithérapeute, féru de médecine chinoise. Ce livre est le journal de bord d'une expédition pas comme les autres, dont deux des protagonistes sont des jeunes gens éperdument amoureux et séparés par 5000 km. Arnaud Tortel a su tirer de ses exploits - et de ses chutes ! - des considérations humaines et quotidiennes qui nous concernent tous :

. La peur de mourir : Pourquoi prendre tant de risques ? A quoi cela rime-t-il ? Comment parvient-on à la dépasser, quelle que soit l'aventure de notre vie ?

. Le sens de la maladie : Pourquoi tombe-t-on malade ? Qu'est-ce que nos corps cherchent à dire par le "mal-a-dit"?

. L'accès au détachement : Le traîneau casse, la glace se fend, l'explorateur est blessé, tout va mal : comment faire pour que la joie demeure et que l'expérience soit enrichissante ?

. La célébration de la vie : Qu'est-ce qui nous rend les autres êtres si précieux ? Dans le grand désert blanc, l'homme se sent frère même des dangereux ours blancs !

. L'amour au quotidien : Que veut dire "aimer" ? Le danger, le stress, la séparation, mais aussi les immenses joies traversées par les "amoureux du pôle" leur donnent des réponses universelles...

Édition 2002 - 331 pages - 20,90 €

 

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