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HISTOIRE NAVALE

BIOGRAPHIES DE MARINS

 

 
Ouvrage épuisé 

 

LES HOMMES QUI ONT FAIT LA MARINE FRANÇAISE - Etienne Taillemite

Ouvrage épuisé

La France, qui a manqué au XVe et XVIe siècles le grand virage des découvertes et de la première mondialisation, a le plus souvent ignoré l'importance de la mer en paix comme en guerre. Ce fut sur mer, même si l'opinion n'en fut guère consciente, que se joua le sort des plus grands conflits internationaux depuis la guerre de Cent Ans jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale. Dans l'indifférence de la nation il se trouva néanmoins, un certain nombre d'hommes lucides et courageux qui tentèrent de lui faire comprendre l'immense importance des océans.
Ce livre esquisse le portrait de quarante d'entre eux qui ont écrit les plus belles pages de la marine française : ils sont armateurs (Jean Ango), politiques (Richelieu, les Colbert), aventuriers (Cartier, Bougainville, Dumont d'Urville), ou explorateurs, ingénieurs, corsaires (les célèbres Jean Bart, Duguay-Trouin)...

Février 2008 - 403 pages - 22.50 €

 

DICTIONNAIRE DES MARINS FRANÇAIS
Etienne Taillemite

Surcouf, Cousteau, de Grasse, Bougainville, Monge, Duguay-Trouin, Cartier, Tabarly, Richelieu, Baudin, La Motte-Picquet, Suffren, Leygues, Bart, Vauban, Duquesne, Gauguin, Lapérouse, Kerguelen, Tourville, D'Entrecasteaux, Loti, Coligny, Garnier, Colbert... Depuis près de cinq siècles, ces hommes et tant d'autres, ont écrit les plus belles pages de l'histoire maritime française. Ces personnalités méritaient de figurer dans un ouvrage de référence. A travers près de mille portraits, Etienne Taillemite nous fait revivre les grands épisodes de l'aventure maritime française, sur le plan de la politique générale comme sur celui des opérations militaires auxquelles la marine a été mêlée. Il met également en lumière certains aspects méconnus des activités de la flotte : missions diplomatiques, contribution à la recherche scientifique, grandes découvertes, missions à caractère humanitaire, etc.

2002 - 573 pages - 49 €


LE BAILLI DE FORBIN, Lieutenant-Général des galères - Un chevalier de Malte dans la marine de Louis XIII
Claude Petiet

Nombreux furent les chevaliers de Malte qui, ne trouvant pas dans l'Ordre l'occasion de satisfaire un trop-plein d'ambition ou de simple désir d'action, "se mettaient en congé de Religion" pour aller servir leur souverain d'origine. Ce fut la chance de la marine royale, au XVIIe et XVIIIe siècles, de les compter nombreux dans ses rangs. C'est grâce à eux que Richelieu, puis Colbert, plus tard Louis XVI, purent mettre sur pied une marine puissante et la conduire à la victoire.
Tel fut le destin du provençal Paul-Albert de Forbin, dont l'ascension dans l'Ordre se poursuivra jusqu'à en faire un Bailli et un Grand Prieur de Saint-Gilles, parallèlement à la carrière qu'il conduira dans la marine de Louis XIII où il accédera au poste prestigieux de Lieutenant-Général des Galères, à l'heure de la lutte victorieuse contre l'hégémonie espagnole en Méditerranée.
Il était juste de faire sortir de l'oubli ce personnage attachant, replacé dans le cadre pittoresque qu'était le sien : l'Ordre de Malte et le monde des Galères au XVIIe siècle.

2003 - 388 pages - 38 €

 

DUGUAY-TROUIN

 

 
Ouvrage épuisé 

 

CORSAIRE DU ROI - René Duguay-Trouin - 1673-1736 - De Nicolas Siméon

Ouvrage épuisé

Capitaine corsaire, né à Saint-Malo, officier de la Royale puis chef d'escadre, Duguay-Trouin, n'aura de cesse d'escalader les échelons de la renommée. Dans ses Mémoires, écrites en 1720, ce fin navigateur et habile tacticien au sens de l'honneur aiguisé, nous livre au jour le jour avec talent les exploits qui firent sa gloire. De la frégate la Trinité, sur laquelle il fait ses premiers pas de marin, à l'extraordinaire victoire de Rio de Janeiro en 1711 qui le rendit célèbre, en passant par son évasion rocambolesque de la prison anglaise de Plymouth, le corsaire nous conte ses aventures palpitantes au fil d'un récit aux quatre coins du monde entre fumée de canon et odeur de poudre.
Un saisissant panorama des batailles navales du siècle de Louis XIV.

2007 - 95 pages, très nombreuses illustrations couleurs - 19 €

  

 

DUGUAY-TROUIN - Mémoire

De son premier cri poussé à Saint-Malo le 10 juin 1673, à l'éclatante victoire de Rio de Janeiro en 1711 qui le rendit célèbre, Duguay-Trouin escalada infatigablement les hauteurs de la gloire.
Tour à tour, capitaine corsaire, officier de la Royale et chef d'escadre, il se battra sur toutes les mers du monde. Il mourra en 1736 après avoir écrit ses mémoires. Dans ce récit, il nous conte avec verve et talent, la destinée d'un marin d'exception, chevaleresque et généreux, habile tacticien et remarquable meneur d'hommes, une vie pleine de panache et d'aventures qu'aucun romancier n'aurait osé imaginer.

Louis XIV aimait à entendre de la bouche de l'intrépide marin le récit de ses actions. Un jour que Duguay-Trouin avait commencé celui d'un combat où se trouvait un vaisseau nommé La Gloire :
"J'ordonnai, dit-il, à La Gloire de me suivre.
- Et elle vous fut fidèle !" interrompit le roi.

2000 - 224 pages, quelques photos couleurs - 24 €

Mémoires du comte de Forbin (1656-1733)

Les Mémoires laissés par les marins de Louis XIV sont rares, et d'un style assez technique. Ceux du comte de Forbin, trop longtemps occultés, se révèlent exceptionnels tant par l'étendue et la variété des aventures militaires qu'ils couvrent que par la plaisante vivacité de leur écriture. Nul n'a parcouru tant de mers, du Siam à la mer Blanche, nul n'a pu faire valoir, en tant d'opérations risquées, une pareille connaissance des flots et des hommes ; nul n'en a parlé avec plus d'agrément. Le franc-parler de cet officier trop intelligent lui valut d'être, jusqu'à ce jour, fort calomnié. Il est temps que ce texte passionnant, divertissant d'un bout à l'autre, contribue à lui rendre justice tout en nous régalant de plaisirs sans mélange.
Cette édition est enrichie de notes substantielles et d'annexes nombreuses permettant une meilleure plongée dans ces glorieuses années.

Edition 2007 - 570 pages - format poche - 9.80 €

 

JACQUES CASSARD - Armateur et corsaire du Roi-Soleil - Philippe Hrodej

Parmi les plus grands corsaires de Louis XIV, Jacques Cassard (1679-1740), au terme d'une brève mais fulgurante carrière, inscrit son nom en lettres d'or dans le livre du passé maritime de la France. A tel point qu'Empires et Républiques s'emparent de ce sombre et vaillant Breton, en font le chef de file des officiers bleus, un héros national ignominieusement méprisé par le pouvoir royal.
C'est oublier le contexte et certaines réalités de l'époque. Cassard, pour être marin, est avant tout armateur, issu du milieu négociant de la Fosse, à Nantes. Au talent, à la bravoure et au dévouement, il faut greffer les systèmes de financements et les obligations de profits. Il est souvent plus aisé de livrer bataille sur mer tant les chicanes sont épuisantes sur le plancher des vaches.
Lever le voile, donner un caractère décidual à l'aura pour mieux cerner la véritable identité d'un homme : cette gageure autorise le voyage, depuis les côtes d'Irlande à la cité Phocéenne, de Bizerte et Constantinople à Suriname, Montserrat ou Curassol. Misère et folie sont au rendez-vous. L'échelle restera simplement humaine, mais le retour aux sources est aussi un périple nécessaire.

2002 - 315 pages - 22 €

 

 

ABRAHAM DUQUESNE - Huguenot et marin du Roi-Soleil - Michel Vergé-Franceschi

Injustement méconnu, Abraham Duquesne (vers 1610-1688), lieutenant général des armées navales, bon combattant, heureux stratège, technicien éminent, n'a pas la popularité d'un Jean Bart ou d'un Tourville. Il passait cependant, vers 1680, pour le plus illustre marin vivant. Dieppois, déjà connu sous Richelieu, il parvient au sommet de sa réputation après sa victoire d'Agosta, où le fameux Ruyter fut blessé à mort, et celle de Palerme (1676), "la plus glorieuse action qui ait jamais été exécutée par aucune armée navale" (Colbert). Le Roi fit marquis ce roturier ambitieux, mais ne voulut point nommer vice-amiral un huguenot obstiné. Pourtant, si grands avaient été les longs services de Duquesne, que ce dernier échappa aux rigueurs de la révocation de l'édit de Nantes.

1992 - 439 pages - 21,34 €

  

LE BAILLI DE SUFFREN

 


Une excellente biographie !
Coup de coeur du Librairie.

 

SUFFREN - Rémi Monaque

"Pourquoi cet homme n'a-t-il pas vécu jusqu'à moi ! J'en eusse fait notre Nelson, et les affaires eussent pris une autre tournure", déclarait Napoléon à propos du vice-amiral Pierre André de Suffren (1729-1788).
Bel hommage pour celui qui est, à l'étranger, le plus connu des marins français. Pourtant le personnage n'a jamais manqué de détracteurs. Si les uns retiennent son immense popularité auprès des hommes, son souci permanent de leur santé et de leur moral, les autres soulignent la démagogie d'un chef dur et cassant avec ses officiers mais cultivant, avec sa tenue débraillée et sa vulgarité de langage, une familiarité déplacée avec les équipages.
Embarqué dès 15 ans sur les navires de la marine royale, Suffren combat la domination maritime anglaise sur toutes les mers notamment au cours de la guerre d'indépendance américaine. Mais c'est le commandement de l'escadre française envoyée aux Indes qui va lui donner l'occasion de faire éclater son génie. Remarquable stratège, Suffren affronte pendant 3 ans, avec panache et résolution, la flotte de Hughes, l'amiral britannique, jusqu'à ce qui va constituer sa plus belle victoire : Gondelour. Rompant avec la prudente doctrine en vigueur, il adopte une tactique résolument agressive visant la destruction des forces de l'ennemi. La paix lui fera néanmoins reprendre le chemin de la France, où les honneurs l'attendent,  le grade de vice-amiral, le prestigieux ordre du Saint-Esprit et une place dans l'histoire.

Oct 2009 - 494 pages - 25 €

 

LE BAILLI DE SUFFREN - Sa vie, ses voyages - Charles Cunat

Pierre-André de Suffren ou Suffren de Saint-Tropez naît en 1729 au château de Saint-Cannat, en Provence. Il meurt en 1788, après une carrière de 45 années dans la Marine. Vice-amiral et bailli de l'Ordre de Malte, Suffren est une des plus grandes figures de l'histoire maritime.
A partir de 1777, Suffren s'illustre le long des côtes américaines, aux côtés de l'amiral d'Estaing. Il est ensuite chargé par Louis XVI de conduire une escadre aux Indes.  De 1781 à 1783, Suffren affronte avec succès une flotte britannique pourtant très supérieure, dans des conditions matérielles difficiles. Porto Praya, Gondelour, Négapatam... autant de noms tombés dans l'oubli, autant de victoires de Suffren, dont les exploits sont salués jusque par ses ennemis. A son retour en France, il est unanimement acclamé. Suffren reste pourtant un homme simple, modeste et généreux. Comblé d'honneur, il meurt en pleine gloire.
Ce sont les combats les plus glorieux de Suffren pendant la guerre d'Indépendance des Etats-Unis, en Amérique puis aux Indes, que restitue ici Charles Cunat. Ancien officier de marine devenu historien, il rencontra personnellement des compagnons de Suffren et effectua de minutieuses recherches dans les archives.

L'ouvrage est complété par une carte et une liste des vaisseaux perdus par les nations belligérantes de la guerre d'Indépendance des Etats-Unis (1777-1783).

Edition Juin 2008 - 361 pages - 29 €


 

UN MAITRE DE LA TACTIQUE NAVALE AU XVIIIe SIECLE - LE CHEVALIER DU PAVILLON (1730-1782)
de Thomas du Cheyron du Pavillon - Préface d'Etienne Taillemite de l'Académie de Marine

En revenant sur la carrière de Jean-François du Cheyron, chevalier du Pavillon, né en 1730 à Périgueux, entré dans la compagnie des gardes de la marine du port de Rochefort en 1748 et engagé dans les deux conflits majeurs de la seconde partie du XVIIIe siècle, nous pouvons apercevoir la formidable vitalité de la France des rois capétiens, dont la Marine rudement étrillée dans la baie de Quiberon lors de la Guerre de Sept Ans par nos voisins d'outre-Manche, s'est si glorieusement redressée lors de la campagne de l'Indépendance américaine.
Le chevalier du Pavillon, marin expérimenté et enseignant distingué, a participé de façon décisive à ce sursaut d'orgueil des officiers du Grand Corps par sa réforme de la signalisation en mer : les signaux numéraires et sans places fixes. Son travail l'a placé au coeur de la réflexion navale de son siècle et en constitue l'ultime perfectionnement. C'est au combat des Saintes, le 12 avril 1782, que celui que Paul Chack appelait la "lumière de la tactique navale", fut mortellement blessé. A cette date de notre histoire, alors que l'on entendait encore résonner dans les mers des Indes les derniers coups de tonnerre du bailli de Suffren, Louis XVI, les ministres de la Marine qui se sont succédés à ce portefeuille depuis 1761 et les camarades de la Royale de Jean-François du Pavillon pouvaient déjà éprouver le sentiment du devoir accompli : le Royaume des Lys était redevenu la première puissance du monde.

Mai 2010- 570 pages - 35 €

 

 

LATOUCHE-TRÉVILLE - L'amiral qui défiait Nelson -  de Rémi Monaque
Avant-propos de Jean Tulard - Préface de l'amiral Maurice Dupont

Le héros de cette histoire est un aventurier, marin, homme de guerre et homme de plaisir dont la trajectoire commence sous le règne de Louis XV pour s'achever dans les premiers mois de l'Empire. Louis-René de Latouche-Tréville est avant tout un opportuniste. Il sert tous les régimes avec la même ardeur. Familier de Louis XVI, il se fera jacobin sous la Terreur pour finir dans la peau d'un fidèle sujet de Napoléon. Point de préjugés ni d'esprit de caste chez ce franc-maçon ouvert aux Lumières. Ce qui le meut vraiment, c'est un amour sincère de son métier et de sa patrie, mais aussi, parfois, un appétit irrépressible pour le luxe et tous les plaisirs.
Après s'être illustré tout au long de la guerre d'Indépendance américaine, Latouche eut l'occasion de tenir par trois fois Nelson en échec. Il fut aussi, au cours d'une vie fertile en rebondissements de toutes natures, chancelier du duc d'Orléans, député de la Constituante et industriel à Montargis. Sa mort prématurée, survenue en août 1804, priva la France d'un amiral qui aurait pu lui épargner le désastre de Trafalgar.

2000- 659 pages - 45 €

 

 

LE GENERAL DECAEN A L'ÎLE DE FRANCE  -  Jacques Sandeau

En Mars 1803, un petit corps expéditionnaire de quelques frégates, sous la conduite du général Decaen, partent reprendre les comptoirs français de l'Inde aux Anglais qui doivent les rendre à la suite du traité d'Amiens. La restitution n'a pas lieu car la guerre reprend. Decaen se réfugie à l'île de France, seule présence française dans l'océan Indien avec la Réunion et quelques dépendances.
Decaen va être le fidèle-exécutant d'une politique que Napoléon lui fixe mais va souffrir des atermoiements de l'Empereur qui, tantôt décide de s'engager militairement en Asie pour battre les Anglais, tantôt se désintéresse de cette région quand les affaires européennes deviennent prioritaires.
Decaen va s'avérer, surtout, un administrateur hors pair des Mascareignes où il déploie une énorme activité : militaire bien sûr, en renforçant les défenses des îles, mais surtout, en réorganisant l'administration sous tous ses aspects. Dans des conditions très difficiles, sans secours financiers, sans marine, sans renforts militaires, encerclé par les Anglais, il va pourtant conserver ces îles pendant presque huit ans.
Decaen est aussi très actif à l'extérieur : implantation commerciale à Madagascar, guerre de course contre les Anglais, intense activité diplomatique dans la région, guerre de renseignements en Inde.
Son action a laissé des traces durables : code Decaen dans notre droit administratif, permanence de la langue française, parlée officiellement à l'île Maurice et aux Seychelles, respect et amour de la France dans l'océan Indien. Honoré et apprécié de son vivant, Decaen est aujourd'hui injustement oublié.

2007 - 205 pages - 18 €
 

 

Victor-Guy Duperré - "Mousse, capitaine, amiral" - 1775-1846  -  Eric Brothé

Il est peu de réussites aussi éclatantes que celle de cet enfant de La Rochelle, petit dernier d'une famille de 22 enfants dont la famille fait faillite, ce qui interrompt ses études et l'oblige à s'engager comme mousse au commerce. A sa mort, après des funérailles nationales, il sera enterré aux Invalides tandis que déjà son nom figurait sur l'Arc de triomphe.
Il est sorti du rang et en est fier. Il gagne ses galons à l'épreuve du feu et se distingue sur tous les océans, acquérant une réputation de marin habile à la manoeuvre et surtout proche de ses hommes. L'empire lui doit son seul grand succès naval contre les Anglais à la bataille de Grand-Port dans l'océan Indien en août 1810. Vingt ans plus tard, après quelques années de disgrâce, c'est lui que la monarchie choisit pour mener les 700 bâtiments de la flotte de débarquement en Algérie. Auréolé de ce succès, il devient un des plus grands ministres de la Marine que le XIXème siècle ait connu : il est le créateur du corps du commissariat de la Marine et réorganisateur des services de santé navale et de la gendarmerie coloniale. Ayant toujours montré ses opinions libérales en politique comme en religion, il sera même l'un des promoteurs de l'abolition de l'esclavage. C'est dire son indépendance d'esprit. Les relations souvent heurtées qu'il entretiendra avec certains de ses collègues non sortis du rang font aussi partie de sa légende ; pour tous les marins, il reste celui qui fit de sa vie une devise, et pas n'importe laquelle puisqu'elle commence par le mot "mousse".

2006 - 458 pages - 30 €
 

 

NELSON, le héros absolu  -  Georges Fleury

Rien ne prédestinait Horatio Nelson, fils de pasteur, à connaître un destin unique. Sa passion de la mer, qui le poussait à rester des heures en haut d'un arbre à regarder partir les bateaux, le conduira à embarquer à douze ans sur le bateau commandé par son oncle. Dès lors, ni la maladie, ni les blessures ni la perte d'un oeil et d'un bras ne l'empêcheront de gravir tous les échelons de commandement dans la Royal Navy.
La passion amoureuse que lui a vouée Lady Emma Hamilton, sculpturale danseuse exotique devenue l'épouse d'un ambassadeur de la Couronne, ajoute à la destinée de Nelson le romantisme sans lequel il n'aurait été que le vainqueur d'Aboukir et de Trafalgar.
Avec ses voyages aux Indes, aux Amériques et aux Antilles, ses batailles navales gagnées au mépris des règles établies, ses intrigues italiennes et ses amours intenses, Nelson est un grand roman d'aventures, un reflet d'Histoire où la vie s'écoule scandée par les coups de canons et la musique de Cimarosa accompagnant les fêtes galantes dans les palais napolitains.

2004 - 486 pages - 25 €

  

 

SOUVENIRS MARITIMES DE SCIPION DE CASTRIES

Officier talentueux et courageux de la marine royale, le vicomte de Castries a servi Louis XVI avec passion, combattu sur terre et sur mer avec intelligence et fougue et découvert le monde entier avec enthousiasme.
La période qu'il fait revivre à travers ses Souvenirs maritimes, de 1773 à 1784, est riche en péripéties : on peut voir ainsi, entre autres, les Américains, aidés par les Français lutter pour leur indépendance, et la marine royale, qui prospecte sur les côtes d'Afrique et aux Antilles, affronter les pirates.
Ces Mémoires, relatés dans un style clair et précis, nous décrivent une certaine société à la fin de l'Ancien Régime et nous entraînent dans des aventures passionnantes.

643 pages - 9,60 €

 
 

EL CAPITÁN BOUCHARD - CORSAIRE DE LA LIBERTÉ (1780-1837) - Georges Fleury et Hubert Jacquey

"Sans penser un seul instant au danger, El capitán Bouchard fut toujours le premier à l'attaque, entraînant ses hommes par son ardeur au combat. Ses exploits lui firent mériter la reconnaissance de ses supérieurs et le respect de ses subordonnés. Nous sommes orgueilleux de lui comme de l'une des plus brillantes gloires de notre passé historique."
Ainsi parlait en 1937 à Saint-Tropez, le capitaine de vaisseau Gallegos Luque, commandant le Presidente Sarmiento, bateau école argentin. Ces mots résument l'exceptionnel destin d'un corsaire provençal qui choisit de se battre en 1810 pour la liberté de l'Argentine, du Chili, et du Pérou avec San Martin et Simon Bolivar. Bien que des bateaux, des rues, des écoles et même une ville de la province de Cordoba portent son nom en Amérique du Sud, ce grand marin est méconnu en France. A l'occasion du 200ème anniversaire de la création de la Marine argentine dont il fut l'un des créateurs, sa biographie, véritable roman d'aventures, révèle un formidable combattant épris de liberté et briseur de chaînes.

Janvier 2010 - 363 pages - 22 €

 


Ouvrage épuisé 

LE CORSAIRE PLEVILLE LE PELLEY (1726-1805) - Georges Fleury

Ouvrage épuisé

Certains hommes écrivent l'Histoire avec leur sang. Mais celle-ci est souvent ingrate avec eux. Georges Pléville Le Pelley est un de ces grands oubliés.
Né en 1726 à Granville, le Corsaire est mousse à treize ans sur un terre-neuvier. Il se révolte contre un capitaine injuste et s'enfuit en Gaspésie. Échappant aux Indiens, aux ours et aux loups, il met cinquante-cinq jours à traverser le Québec.
Flibustier à seize ans et lieutenant corsaire à dix-huit, il perd la jambe droite au cours d'un combat naval. Son pilon de bois est brisé deux fois par des boulets anglais. Il capture des dizaines de navires ennemis avant de commander le port de Marseille sous Louis XV et sous Louis XVI.
Après avoir combattu en 1779 avec les rebelles américains, il se rallie en 1789 à la Révolution. Il évite de peu la guillotine durant la Terreur et est ministre de la marine sous le Directoire. Il ne réussit pas à convaincre Bonaparte de risquer un débarquement en Angleterre, et lui tient tête en prédisant le désastre d'Aboukir. Devenu l'un des premiers sénateurs, il meurt à Paris en 1805 et Napoléon 1er salue alors en lui un marin d'exception, incorruptible et glorieux.

Georges Fleury, Granvillais lui-même, s'est passionné pour le destin flamboyant de son compatriote. Après une quarantaine de livres, il a mis toute sa passion de la geste maritime pour faire revivre ce héros méconnu dans un vrai roman d'aventures.

428 pages - 17,53 €

 


JEAN BART

 

JEAN BART ET LA GUERRE DE COURSE SOUS LOUIS XIV - Paul de Joriaud

La vie de Jean Bart, corsaire au service de la France, fut bien remplie. Il embarque à douze ans, commande un navire à vingt-quatre ans, cumule les succès de mer et se fait déjà remarquer du roi et de Colbert. Il devient lieutenant de vaisseau à la marine royale sans avoir encore trente ans. Les Anglais le capturent. Il s'échappe de leur prison alors même que la France est prête à payer pour sa liberté. Simple et peu lettré, rustre au regard de certains, il reçoit du roi, ses lettres de noblesse.
Sobre, le vaillant corsaire mourra à cinquante-deux ans, d'une maladie contractée sur terre...

1996 - 191 pages - 20 €

 

 
 OUVRAGE ÉPUISÉ 

JEAN BART - Jacques Duquesne
OUVRAGE ÉPUISÉ 

L'occident connut au XVIIe siècle l'un des plus grands chambardements de son histoire. L'ère de la Méditerranée s'achevait. Le monde capitaliste moderne s'organisait autour de la mer du Nord et, d'une guerre à l'autre, quelques pays se disputaient les atouts de la puissance et de la richesse. Dans cette formidable compétition d'où naîtrait la nouvelle Europe, quelques hommes jouèrent un rôle décisif, trop souvent méconnu ou déformé : les corsaires. Au premier rang de ceux-ci, le légendaire héros dunkerquois, Jean Bart, enfant du peuple que Louis XIV allait anoblir en récompense de sa bravoure, de ses exploits, et du tour nouveau qu'il donnait à la bataille sur mer, à la guerre économique. Du coeur des combats jusqu'aux palais des princes, c'est cette histoire étonnante que Jacques Duquesne raconte dans ce livre où la plume du romancier s'est mise avec bonheur au service de la rigueur de l'historien.

1992 - 317 pages - 21,34 €

  

 

OUVRAGE ÉPUISÉ

JEAN BART - Du corsaire au héros mythique
OUVRAGE ÉPUISÉ

2 décembre 1662 : le jeune roi Louis XIV fait son entrée solennelle dans la ville de Dunkerque qu'il vient de racheter aux Anglais. Jean Bart, alors âgé de douze ans commence son apprentissage de mousse. Capitaine corsaire dès l'âge de vingt-quatre ans, il se distingue par son ardeur au combat. Sa bravoure et son expérience lui valent d'être recruté, en 1679, en tant que lieutenant de vaisseau. Dès lors, cet officier atypique va connaître une brillante carrière dans la marine royale. Anobli après sa remarquable victoire remportée au large de l'île du Texel, Jean Bart meurt le 27 avril 1702. Il laisse le souvenir d'un navigateur hors pair et d'un valeureux combattant. Dès lors, la légende peut prendre naissance.
Jean Bart, intrépide corsaire au franc-parler aperçu sur les planches du théâtre poissard au XVIIIe siècle, et héros de la presse populaire parisienne pendant la Révolution française, entre le panthéon des "grands serviteurs de la nation" sous la monarchie de Juillet. Croqué par la littérature, la gravure ou la peinture à partir de la fin du XVIIIe siècle, il reçoit en 1845 un hommage officiel de Dunkerque qui lui érige une statue, oeuvre de David d'Angers. Souvent symbole de la résistance aux Anglais, Jean Bart incarne la défense de la patrie et la grandeur de la France. A Dunkerque, la fin du XIXe siècle voit se succéder les commémorations... jusqu'à ce jour de 1945 où, miraculeusement épargnée, la statue de Jean Bart trôna seule au milieu d'un champ de ruines, conférant au héros un statut quasi divin de protecteur de la cité. Depuis, chaque année, à la fin du carnaval, les enfants de Jean Bart reprennent en choeur la "Cantate à Jean Bart" et, genou à terre, saluent sa mémoire.

2002 - 159 pages, quelques photos couleurs - 35 €

 


Ouvrage épuisé 

 

LE MARCHAL DE TOURVILLE ET SON TEMPS - ou Versailles sur les flots - La Varende

Ouvrage épuisé

La Varende, l'un des écrivains les plus renommés de l'entre-deux-guerres est à la fois le romancier normand du Pays d'Ouche et le biographe breton des grands hommes de la mer comme Jean Bart, Surcouf... et Tourville.
Ayant passé son enfance à Rennes dans la maison de son grand-père, l'amiral de Langle, il devient l'initié des bateaux, dont il réalisera de superbes maquettes, et le vrai visionnaire des combats maritimes.
Ainsi dresse-t-il le portrait et devient-il le coloriste des faits et gestes d'un des plus grands marins de tous les temps : le maréchal de Tourville (1642-1701). Tout au long du XVIIe siècle, grâce à sa prestance, son habileté, sa ténacité, malgré sa maladie chronique, il "entraînera les escadres bleu et or du Levant au Ponant jusqu'à la bataille de La Hougue, décrite d'une façon hallucinante où le "Soleil Royal" s'embrase près des flots".
Un grand moment d'histoire maritime.

1992 - 254 pages - 18,29 €

  

L'HISTOIRE DES MARINS DE FRANCE AU COMBAT  -  du Contre-Amiral (2eS) Hubert Granier
8 volumes couvrant la période de 1200 à 1954

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