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LES CAP-HORNIERS

 

CAP HORN- UNE VIE, UN MYTHE - Brigitte et Yvonnick Le Coat

Ce n'est que deux siècles après la découverte d'un passage en mer libre entre l'Atlantique et le Pacifique, au sud des Amériques, que les navires marchands en font leur route. Le cap à passer est en effet redoutable, gardien d'un univers de tempêtes, de brouillards et de glaces. On passe ou on y reste, que l'on soit mousse ou capitaine. Dure école du courage et de la solidarité ! "Tous les marins de ces navires sont frères devant le cap Horn qui les attend", écrivait l'un d'eux à son épouse.
A l'issue d'un parcours initiatique, aussi dangereux que fascinant, les hommes sont grandis d'avoir vaincu leur peur dans un combat acharné contre les éléments d'une rare brutalité. Mais qui peut les entendre ? Pas grand monde. Pas même leur épouse, condamnée à de longues et constantes séparations. L'éloignement est gros d'incompréhension ! Certaines femmes ont pu suivre leur mari dans ces mers inhospitalières. Oh ! des femmes de capitaine seulement. Quelques enfants sont même nés à bord, qui faisaient la joie des équipages.
Brigitte et Yvonnick Le Coat livrent ici la suite du travail publié dans un précédent ouvrage, consacré à la seule Cie Bordes. Ils ont élargi leur propos à l'ensemble des marins qui, après les découvreurs, ont franchi le cap Horn, depuis les pêcheurs de baleines et les premiers marchands sur leurs petits trois-mâts en bois, jusqu'aux équipages des derniers grands voiliers de charge en acier, superbes bâtiments à quatre ou cinq mâts d'une centaine de mètres de longueur, disparus à l'issue de la guerre de 1914-1918.

octobre 2008 - 141 pages, nombreuses photographies d'archives - 30 €

 

 

LES CAP HORNIÈRES - Femmes de capitaines à bord des voiliers long-courriers - Etienne Bernet

Au temps de la marine à voile, un dicton disait : "Longues oreilles et robe noire, autant que cape et moire, mènent marin au désespoir", ce qui signifiait que tout animal à longues oreilles, femme ou abbé embarqués portaient malheur ! Un autre pourtant le contredisait : "Croix du Sud, étoile du Nord et femme à bord, conduiront navire à bon port". Faisant fi des croyances et superstitions, des femmes suivaient leurs capitaines de maris dans leurs navigations au long cours. Au XVIIIe siècle, cette pratique était autorisée y compris dans la Royale, notre marine de guerre, où les femmes d'officiers des frégates et bricks du roi pouvaient suivre leurs époux en campagne.
Mais c'est aux femmes de capitaines de voiliers long-courriers, ceux qui passaient le cap Horn au tournant du XXe siècle, qu'Etienne Bernet s'intéresse ici. Il a identifié quarante-cinq épouses autorisées à partir à bord des navire de leurs maris, totalisant plus de quatre-vingts embarquements, entre 1897 et 1921. Le phénomène est loin d'être marginal et, comme beaucoup de leurs ancêtres, la plupart d'entre elles embarquent pour un voyage de noces. Les capitaines ne se mariaient qu'après avoir obtenu leur brevet de capitaine au long cours et s'être vu confier un premier commandement. "Jeunes capitaines, jeunes mariés" disait un autre dicton.
L'auteur nous offre avec ce livre une étude originale, fortifiée par de nombreux et passionnants témoignages et illustrée de nombreux et curieux documents.

2008 - 112 pages, nombreuses photographies d'archives - 21 €

 


Grand prix de l'Académie de Marine

HOMMES ET NAVIRES AU CAP HORN - Jean Randier, de l'Académie de Marine

A l'extrême pointe de l'Amérique du Sud, le cap Horn, vigie des mers australes, dresse son noir éperon rocheux au carrefour des deux grands océans Pacifique et Atlantique. Là, deux, cent jours par an, le vent souffle en tempête, la mer y est creuse, l'embrun glacé, et les voiliers qui transitent livrent contre les éléments déchaînés de terribles batailles. L'aventure commence en 1616 quand les Hollandais Schouten et Lemaire cherchent et trouvent, cap à l'ouest, un passage vers les Moluques, les fabuleuses "îles aux épices". La route du Horn. Puis viendront les aventuriers du Pacifique et les grands découvreurs : Cook, Bougainville, La Pérouse... A leur tour, les clippers de la ruée vers l'or de Californie et d'Australie doubleront le cap Horn et, enfin, véritables seigneurs de la mer, les grands voiliers carrés en acier de la laine et du nitrate. Aujourd'hui encore, les redoutables parages du Horn connaissent le défi des coureurs du tour du monde. Écrite par un marin, accréditée par les anciens du long-cours et par l'Amicale des capitaines cap-horniers, cette fresque retrace près de quatre siècles d'aventures à la voile au grand large. Préfacé par Paul Guimard, précédé d'une introduction du commandant Léon Gautier, ancien Grand Mât des cap-horniers, cet ouvrage est désormais un grand classique des livres de mer, couronné par le Grand Prix de l'Académie de Marine (1967).

1966 - 384 pages, 550 photographies en noir et blanc, 20 photos couleurs - 43 €

 


Ouvrage épuisé 

CAP-HORNIERS FRANÇAIS - Tome 1 - Mémoires de marins des voiliers de l'armement Bordes
Brigitte et Yvonnick Le Coat

Ouvrage épuisé

Cet ouvrage relate la prestigieuse épopée des grands voiliers cap-horniers. Afin de raconter l'extraordinaire aventure humaine, maritime et commerciale des équipages de ces grands voiliers doublant le cap Horn pour ramener le précieux nitrate, et reconstituer l'histoire de la compagnie Bordes, deux équipes de chercheurs chevronnés se sont attelés à la tâche pendant dix ans. La matière réunie s'est révélée si riche que sa publication nécessitera pas moins de deux gros volumes.
Grâce à la précieuse collaboration des descendants de la famille Bordes, qui ont mis à disposition leurs archives inédites, une impressionnante documentation originale a été réunie : livres de comptes, correspondances entre l'armateur et ses capitaines, dossiers techniques sur les navires, rapports de mer, nombreuses photos inédites, portraits de navires... Ces documents exceptionnels ont renouvelé profondément les connaissances sur l'histoire de ce grand armement de voiliers long-courriers. La "Maison" Bordes, fondée en 1868, possédait à la veille de la Première Guerre Mondiale 17 trois-mâts et pas moins de 28 quatre-mâts !

2002 - 439 pages, nombreuses photographies d'archives et illustrations - 45 €

 

 

CAP-HORNIERS FRANÇAIS - Tome 2 - Histoire de l'armement Bordes et de ses navires
Claude et Jacqueline Briot

Voici l'extraordinaire aventure de la compagnie Bordes, qui arma au début du XXe siècle la plus grande flotte de voiliers cap-horniers du monde. Ce second tome explore la vie maritime et commerciale d'un armement qui a marqué l'apogée du long cours à la voile, grâce aux documents puisés dans les archives du Havre, de Bordeaux, Dunkerque et Nantes, ainsi que dans l'exceptionnelle documentation retrouvée par les descendants d'Antoine-Dominique Bordes.
Une "revue de flotte" retrace l'histoire mouvementée des 88 premiers navires Bordes, leurs voyages, leurs fortunes de mer, le destin de leurs équipages.

2003 - 445 pages, nombreuses photographies d'archives et illustrations - 45 €
 

La grande épopée  des Cap-Horniers - Yves Le Scal

Ce livre est un vaste ouvrage de synthèse embrassant toute l'histoire de la route du Cap-Horn et des grands voiliers de charge qui, du milieu du XIXe siècle jusqu'au premier quart du XXe siècle constituèrent la flotte européenne des "trois caps". Cette flotte des voiliers au long-cours qui trouvaient toujours le Cap-Horn sur leur route, absorba à elle seule les trois-quarts des activités maritimes de l'Europe, dont le prodigieux développement industriel allait bouleverser le monde. Ce livre qui situe "la grande épopée des Cap-Horniers" dans l'histoire du développement de la puissance européenne est en même temps un livre d'initiation, touchant les bâtiments à voiles carrées, leur construction et leur armement, le commerce international et les drames de la mer. La vie des équipages cap-horniers ne ressemble à aucune autre. Les grands voiliers cap-horniers franchissaient régulièrement le Horn trois fois par an. Beaucoup d'officiers et de matelots eurent ainsi, à leur actif, plus de soixante passages du Cap Dur. La lutte que les grands voiliers menèrent à la fois contre les éléments et contre les hommes est peut-être l'un des drames les plus émouvants de notre histoire maritime. Yves Le Scal connut les derniers longs-courriers du Cap-Horn. Mais plusieurs années lui furent nécessaires pour réunir sa documentation qui, grâce aux précieuses communications de quarante capitaines d'occident, lui permit de mettre au point un livre absolument authentique.

1997 / Edition  2005 - 254 pages, quelques photographies d'archives et plans - 22 €
 

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