librairie maritime : histoire maritime, grandes découvertes, Magellan, Vasco de Gama, nefs, galions, caraques, barberousse

HISTOIRE MARITIME

XVIème siècle

 Page 2

 

JACQUES CARTIER - Yves Jacob

En 1532, à l'Abbaye du Mont Saint-Michel, on présente au roi François 1er le pilote et maître de navire de Saint-Malo Jacques Cartier, qui a déjà mené à bien plusieurs voyages lointains. Le roi est séduit par le projet du marin d'une expédition tendant à gagner le pays de l'or et des épices par un passage présumé du Nord-Ouest.
Le 31 octobre 1533, Jacques Cartier reçoit l'autorisation d'amer des navires pour : "voyager, découvrir et conquérir à Neuve-France". Le 20 avril 1534, deux navires quittent Saint-Malo, ils seront de retour le 5 septembre suivant. En marin expérimenté, Cartier a prospecté les fonds, dressé des cartes indiquant les caps, les marées, les rivières et les golfes.
Trois navires appareillent de Saint-Malo pour un second voyage, au cours duquel Cartier va jeter les bases d'une véritable colonisation, confirmant la prise de possession des terres du Canada, au nom du roi de France. Après bien des souffrances, puisqu'une épidémie de scorbut décime les 110 hommes de l'expédition, un miraculeux breuvage les remettra sur pied.
Le troisième voyage sera fort de six navires, et de 274 personnes protégées par 40 arquebusiers et 4 canonniers. La recherche d'une précieuse cargaison se heurte aux peuplades méfiantes, voire hostiles. Après des péripéties extraordinaires, le temps viendra des désillusions. Mais l'aventure était fabuleuse, et Yves Jacob conte magistralement l'histoire passionnante de cet illustre conquérant.

2000 - 227 pages - 22 €

 


Ouvrage épuisé
 

ANGO ET SES PILOTES - Eugène Guénin

Ouvrage épuisé

"Lorsque le Grand Roi, Colbert étant ministre, accordait en 1668, à la ville de Dieppe des lettres patentes pour la fondation d'un hôpital,  il donnait comme raison de cette faveur qu'il était "de tout temps sorti de cette bonne ville les plus expérimentés capitaines, et pilotes les plus habiles, et les plus hardis navigateurs de l'Europe ; que ceux de ce lieu-là avaient fait les premières découvertes des pays les plus éloignés".
Les Parmentier étaient des pilotes d'Ango, vicomte de Dieppe. Mais quel rôle Ango avait-il joué dans les entreprises de ses compatriotes ? Des légendes, répétées et amplifiées d'un historien à l'autre, le dépeignant comme un riche armateur, traitant d'égal à égal avec les rois ; mais il n'y avait dans tout cela rien de précis. De documents, il ne restait que quelques vieilles chroniques sans grande autorité, les archives de la ville de Dieppe ayant été complètement détruites dans le bombardement de 1694 par la flotte anglaise. Il existait là, en réalité, une lacune au point de vue de notre histoire, et il était intéressant de la combler.
De longues et patientes recherches dans les registres des parlements de Normandie, de Bretagne et de Provence, dans les archives de Portugal et d'Espagne, dans les nombreux manuscrits de notre grande et riche Bibliothèque nationale, m'ont successivement fourni des renseignements qui éclairent d'un jour tout nouveau les entreprises des marins normands sous le règne de François 1er. Peu à peu aussi prenait corps et grandissait la physionomie de cet Ango, l'adversaire redouté des Espagnols et des Portugais, défendant contre eux la liberté de nos mers."

2004 - 181 pages - 17 €
 

MÉDITERRANÉE
 

LES BARBARESQUES - La course et la guerre en Méditerranée, XIVe-XVIe siècle

Le terme "Barbaresques" est apparu au XVIème siècle pour désigner les corsaires d'Afrique du Nord, généralement des officiers du sultan de Constantinople lancés à la conquête du Maghreb et de la Méditerranée occidentale. Les plus célèbres sont les frères Barberousse, fils d'un Sicilien passé à l'islam. Véritables fondateurs de la Régence d'Alger, ils furent durant trente ans la terreur des Espagnols et ravagèrent les côtes de Calabre et de Sicile (et Nice, avec la permission tacite de François 1er !).
Mais l'histoire des Barbaresques ne se limite pas aux Barberousse. Tout l'intérêt de l'ouvrage de Jacques Heers est justement d'embrasser l'ensemble de l'histoire de la course en Méditerranée avec ce qu'elle implique : les conquêtes ottomanes (notamment l'Egypte), les cités marchandes victimes ou complices, comme Gênes ou Barcelone, les émirs pirates, les razzias et les grands combats dont un des plus célèbres est celui de Lépante, les captures et l'esclavage des chrétiens, ainsi que les transactions de tout ordre auxquelles il donne lieu, les petits et les grands trafics, les sociétés, les cultures et les peuples qui s'affrontent ou se mêlent. Deux siècles qui sont au coeur des rapports entre la chrétienté et l'islam.

2001 - 368 pages - 22.50 €

 

L'AGE D'OR DES GALERES DE FRANCE - Le champ de bataille méditerranéen à la Renaissance
EditH Garnier

Quand on évoque la Renaissance, viennent aussitôt à l'esprit la floraison artistique, les germes de l'humanisme et les Grandes Découvertes. Mais qu'en est-il de l'affrontement majeur qui a contribué à l'établissement des équilibres et des fractures des Temps Modernes : la guerre navale pour l'hégémonie en Méditerranée. Pendant près d'un demi-siècle, sur fond de renversements d'alliances, les Galères de France, armées par des entrepreneurs marseillais, firent face, tour à tour ou simultanément, aux Espagnols, aux Génois, aux Vénitiens, aux forces de la papauté, aux Turcs et aux "Barbaresques", et même aux anglais.
Il fallait permettre aux lecteurs de ne pas se perdre dans l'enchevêtrement des situations et dans la dispersion des lieux de confrontations. Aussi l'auteur s'est-elle attachée à suivre une chronologie précise comme à inscrire les faits dans une évolution politique générale qui donne sens à cette facette mal connue, voire méconnue, de la Renaissance : celle des poursuites, des abordages, des sièges, des débarquements et des villes mises à sac, celle du choc des armes et du fracas des canons.
Le style, enlevé et imagé, est au diapason de l'âpreté des affrontements et de l'incroyable énergie de ces protagonistes hors du commun que l'on pourrait croire sortis d'un ouvrage de fiction s'ils n'étaient tout simplement les héros des mémoires, correspondances et ouvrages historiques que l'auteur a minutieusement interrogés.

Janvier 2006 - 313 pages - 22.90 €

 

 

LES BARBEROUSSE- Deux frères pirates au XVIe siècle - Charles Farine

Les frères Aroudj et Khaïr Eddin dit Barberousse, régnèrent à Alger au XVIe siècle. A la mort du premier en 1518, son cadet fut proclamé général de la mer et souverain d'Alger par tous les capitaines corsaires. Sélim Ier puis Soliman II mirent à sa disposition les forces navales turques. Leur confiance lui permit d'enchaîner les conquêtes, d'écumer la Méditerranée et de semer la terreur sur ses côtes auprès de la population par des atrocités, des pillages...
Charles Farine, après de minutieuses recherches dans les archives et publications d'historiens arabes et espagnols, publia cet ouvrage en 1869 mais le style très moderne rend ce travail aussi agréable à lire qu'un récit romanesque.

Réédition fin 2007 - 251 pages - 21 €
 


Ouvrage épuisé

BARBEROUSSE - Chemin de proies en Méditerranée - José Lenzini
Ouvrage épuisé

"Huit jours plus tard, Barberousse reprenait la mer. Il longea les côtes grecques avant de franchir le détroit de Gallipoli que les Turcs nommaient Bagazafor, à cause de deux châteaux qui défendaient le passage : l'un était implanté en Europe et l'autre en Asie. C'est là, sous les falaises de cette presqu'île turque des Balkans où, selon la légende, aurait eu lieu la guerre de Troie, qu'il croisa la flotte du Sultan. Il la salua d'une salve d'artillerie, puis mit à la voile pour remonter la mer de Marmara, lisse comme un regard aveugle, verte tel un champ d'algues. Les minarets des mosquées se profilaient sur le ciel, désignant Dieu de leurs index démesurés. Ses bateaux avançaient dans la faille de la Corne d'Or, plaie ouverte sous le roc frangé de murailles. Barberousse allait vers sa consécration..." (Extrait)

Petit pirate devenu chef d'une flottille imposante, puis véritable roi régnant sur Alger et tenant tête aux armadas de Charles Quint, Barberousse est peut-être le premier fondateur d'une unité algérienne. Bras droit du Sultan de Constantinople, il fut un combattant, un diplomate, un fascinant homme de pouvoir.
Dans ce grand récit biographique, étayé par un scrupuleux travail d'historien, José Lenzini part à l'aventure, sur les traces de Barberousse, héros de la Méditerranée.

266 pages - 21.04 €

 

 

PÉRÉGRINATION - Fernao Mendes Pinto

En 1614 paraît à Lisbonne Peregrinaçao de Fernao Mendes Pinto. Écrit entre 1570 et 1578, traduit dans les principales langues européennes, le livre connaît un immense succès.
Né en 1510 à Montemor-o-Velho, Fernao Mendes Pinto s'embarque en 1537 pour l'Orient. Tour à tour trafiquant, naufragé, pirate, mercenaire à la solde des gouvernants locaux, esclave, négociant aisé, ambassadeur, il connaîtra l'Abyssinie, l'Arabie, l'Inde, Malacca, Sumatra, Java, l'actuelle Birmanie, le Siam, le Tonkin, la Chine et le Japon. Enrichi, il rencontrera à Malacca, François Xavier, l'évangélisateur. Il l'accompagnera dans sa tentative de christianisation du Japon et songera sérieusement à finir sa vie dans la Compagnie de Jésus. Il rentre définitivement au Portugal en 1558 et emploiera ses vieux jours à la rédaction de son livre. Il meurt en 1583.

Mêlant l'autobiographie, le récit de voyage et le conte philosophique, alliant le regard et le sens du vécu, Pérégrination est un des chefs-d'oeuvre de la littérature mondiale.

987 pages - 20 €

  

 

HISTOIRES TRAGICO-MARITIMES - Trois naufrages portugais an XVIe siècle

1/ Naufrage de la nef Conceiçao (1555)
2/ Perte du grand galion Sao Joao (1552)
3/ Naufrage de la nef Sao Paulo (1562)

Ces trois récits ont été écrits par des rescapés, publiés en plaquettes dès le XVIème siècle, et connurent très vite un grand succès en Europe, où ils influencèrent nombre d'oeuvres littéraires. Ces textes frappent par leur sobriété et leur justesse, et leur propos nous fascine de bout en bout. Comme le rappelle José Saramago, "l'expression de la souffrance est continue dans ces récits de naufrage (...) Et cette souffrance n'est pas seulement celle des blessures ouvertes, de l'asphyxie, des maladies sans remède : c'est celle qui, par d'autres voies rend la vie tout aussi insupportable - l'abandon total"...

Dans ces pages où les hommes meurent par milliers, ce n'est pas seulement la réalité terrible des voyages de l'époque qui est décrite, mais la pure condition humaine qui est montrée dans sa misère et sa grandeur. 

219 pages - 21,34 €

  

PRISONNIER DES GLACES - LES EXPÉDITIONS DE WILLEM BARENTSZ (1594-1597)
Relations de Gerrit de Veer

A la fin du XVIème siècle, pour aller vers la Chine et les richesses de l'Orient, Hollandais et Anglais tentèrent de trouver, le long des côtes de la Norvège, de la Russie puis de la Sibérie, une route plus courte et plus sûre que celle qui les obligeait à contourner l'Afrique par le cap de Bonne-Espérance. Willem Barentsz fit trois tentatives infructueuses, en 1594, 1595 et 1596, pour trouver ce passage du nord-est qui ne sera finalement franchi que trois siècles plus tard. Lors de son troisième voyage, Barentsz et ses compagnons découvrirent le Spitzberg et l'île aux Ours (Björnoeya), avant d'être pris par les glaces, à la pointe septentrionale de la Nouvelle-Zemble (Novaya Zemlia), par les 76°N. Les marins durent hiverner neuf mois dans une cabane qu'ils bâtirent (retrouvée en 1871), se nourrissant de renards et luttant chaque jour contre les ours affamés, le scorbut et le froid extrême. Ils quittèrent leur logis de fortune le 14 juin 1597 et regagnèrent le monde civilisé après avoir parcouru en chaloupe plus de 2800 km de mer glacée. Barentsz mourut en route et seuls douze survivants arrivèrent à Amsterdam, le 1er novembre 1597. L'un d'eux, Gerrit de Veer, écrivit le récit de leur périple qui connut à l'époque un immense succès dans toute l'Europe avant de retomber dans l'oubli ; le voici enfin restitué avec une riche iconographie de l'époque et autres documents. Les expéditions de Willem Barentsz constituent la première grande aventure de l'histoire de l'exploration du Grand Nord.

283 pages, nombreuses illustrations noir et blanc - 25,92 €

  

 

VOYAGE AUTOUR DU MONDE - Francesco Carletti (1594-1606)

Francesco Carletti (1573-1636), marchand florentin, quitte son pays en 1594 pour exercer la traite des esclaves au Cap-Vert. Les hasards des échanges commerciaux le poussent à poursuivre le voyage : Panama, le Pérou, Mexico, puis les Philippines, le Japon, Macao et enfin Goa en 1599, où Carletti séjourne deux ans, avant d'entreprendre le voyage de retour. A l'île de Sainte-Hélène, le galion portugais sur lequel il naviguait est capturé par des vaisseaux hollandais. Ce "voyageur de commerce" se rend alors aux Pays-Bas où il demeure jusqu'en 1606, sans réussir à obtenir l'indemnisation complète de sa cargaison confisquée. Au cours de son voyage de retour vers la Toscane, il s'arrête à Paris, invité par Henri IV, puis rentre à Florence après un périple de douze ans. A son retour, il rédige une ample relation pour son seigneur Ferdinand 1er de Médicis. Résultant d'une observation attentive et curieuse, ce texte est la plus belle relation de voyages de la littérature italienne. La langue de Carletti anticipe le grand courant de la prose scientifique du XVIIIe siècle, mais en même temps manifeste une grande vivacité toute "florentine" qui n'est pas sans rappeler celle des contes de Boccace. Ce texte restitue le tableau fort précis d'un monde encore en grande partie inconnu en Europe, mis à part au Portugal. Il s'agit de la première traduction française de ce document qui retrace le tour du monde le plus important après celui de Magellan.

349 pages - 24,39 €

  


Ouvrage épuisé 

NEFS, GALIONS & CARAQUES dans l'iconographie portugaise du XVIe siècle - François Bellec

Ouvrage épuisé

Au Portugal, la science nautique a connu au XVe et XVIe siècles un grand développement, parallèlement à celui des techniques de construction navale, il semblerait naturel que les représentations graphiques soient d'une grande abondance. En réalité, elles ne le sont que modérément. Certaines ordonnances qui datent du règne de Jean II montrent clairement la volonté de garder secrètes des techniques que l'on appellerait aujourd'hui d'ingénierie navale. Dans ce domaine, à cette époque, le Portugal avait en effet une avance qu'il devait jalousement garder pour mener à bien les projets de découvertes et d'expansion maritimes. Les éléments parvenus jusqu'à nous redoublent donc d'intérêt car ils constituent les rares témoignages de toute une époque.

Un beau livre, bien documenté et abondamment illustré, unique en son genre, qui présente d'après des oeuvres originales de l'époque, l'architecture navale et l'expansion maritime portugaise, les principaux navires et la Ligne des Indes au XVIe siècle.

1993 - 137 pages- 25 €
 

<= <= <= <= Page 1

 

 

  Pour commander, vous pouvez nous envoyer un fax, un mail, ou nous téléphoner.
Nous vous indiquerons les frais d'envoi et le montant total de votre commande. Paiement par chèque ou par CB.