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librairie maritime : histoire maritime, grandes découvertes, Magellan, Vasco de Gama, nefs, galions, caraques, barberousse HISTOIRE MARITIME XVIème siècle Page 2
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JACQUES CARTIER - Yves Jacob En 1532, à l'Abbaye du
Mont Saint-Michel, on présente au roi François 1er
le pilote et maître de navire de Saint-Malo Jacques Cartier,
qui a déjà mené à bien plusieurs voyages
lointains. Le roi est séduit par le projet du marin d'une
expédition tendant à gagner le pays de l'or et des
épices par un passage présumé du Nord-Ouest. 2000 - 227 pages - 22 €
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Ouvrage épuisé "Lorsque le Grand Roi, Colbert
étant ministre, accordait en 1668, à la ville de Dieppe des
lettres patentes pour la fondation d'un hôpital, il donnait
comme raison de cette faveur qu'il était "de tout temps
sorti de cette bonne ville les plus expérimentés capitaines,
et pilotes les plus habiles, et les plus hardis navigateurs
de l'Europe ; que ceux de ce lieu-là avaient fait les premières
découvertes des pays les plus éloignés".
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MÉDITERRANÉE |
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LES BARBARESQUES - La course et la guerre en Méditerranée, XIVe-XVIe siècle Le terme "Barbaresques"
est apparu au XVIème siècle pour désigner les corsaires d'Afrique
du Nord, généralement des officiers du sultan de Constantinople
lancés à la conquête du Maghreb et de la Méditerranée occidentale.
Les plus célèbres sont les frères Barberousse, fils d'un Sicilien
passé à l'islam. Véritables fondateurs de la Régence d'Alger,
ils furent durant trente ans la terreur des Espagnols et ravagèrent
les côtes de Calabre et de Sicile (et Nice, avec la permission
tacite de François 1er !). 2001 - 368 pages - 22.50 €
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L'AGE D'OR DES GALERES
DE FRANCE - Le champ de bataille méditerranéen à la Renaissance Quand on évoque la Renaissance,
viennent aussitôt à l'esprit la floraison artistique, les germes
de l'humanisme et les Grandes Découvertes. Mais qu'en est-il
de l'affrontement majeur qui a contribué à l'établissement des
équilibres et des fractures des Temps Modernes : la guerre navale
pour l'hégémonie en Méditerranée. Pendant près d'un demi-siècle,
sur fond de renversements d'alliances, les Galères de France,
armées par des entrepreneurs marseillais, firent face, tour
à tour ou simultanément, aux Espagnols, aux Génois, aux Vénitiens,
aux forces de la papauté, aux Turcs et aux "Barbaresques",
et même aux anglais. Janvier 2006 - 313 pages - 22.90 €
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LES BARBEROUSSE- Deux frères pirates au XVIe siècle - Charles Farine Les frères Aroudj et Khaïr Eddin
dit Barberousse, régnèrent à Alger au XVIe siècle. A la mort
du premier en 1518, son cadet fut proclamé général de la mer
et souverain d'Alger par tous les capitaines corsaires. Sélim
Ier puis Soliman II mirent à sa disposition les forces navales
turques. Leur confiance lui permit d'enchaîner les conquêtes,
d'écumer la Méditerranée et de semer la terreur sur ses côtes
auprès de la population par des atrocités, des pillages... Réédition fin 2007 - 251 pages - 21 € |
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BARBEROUSSE - Chemin
de proies en Méditerranée - José Lenzini "Huit jours plus tard, Barberousse reprenait la mer. Il longea les côtes grecques avant de franchir le détroit de Gallipoli que les Turcs nommaient Bagazafor, à cause de deux châteaux qui défendaient le passage : l'un était implanté en Europe et l'autre en Asie. C'est là, sous les falaises de cette presqu'île turque des Balkans où, selon la légende, aurait eu lieu la guerre de Troie, qu'il croisa la flotte du Sultan. Il la salua d'une salve d'artillerie, puis mit à la voile pour remonter la mer de Marmara, lisse comme un regard aveugle, verte tel un champ d'algues. Les minarets des mosquées se profilaient sur le ciel, désignant Dieu de leurs index démesurés. Ses bateaux avançaient dans la faille de la Corne d'Or, plaie ouverte sous le roc frangé de murailles. Barberousse allait vers sa consécration..." (Extrait) Petit pirate devenu chef d'une
flottille imposante, puis véritable roi régnant sur Alger et
tenant tête aux armadas de Charles Quint, Barberousse est peut-être
le premier fondateur d'une unité algérienne. Bras droit du Sultan
de Constantinople, il fut un combattant, un diplomate, un fascinant
homme de pouvoir. 266 pages - 21.04 €
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PÉRÉGRINATION - Fernao Mendes Pinto En 1614 paraît à
Lisbonne Peregrinaçao de Fernao Mendes Pinto. Écrit entre 1570 et 1578,
traduit dans les principales langues européennes, le livre
connaît un immense succès. Mêlant l'autobiographie, le récit de voyage et le conte philosophique, alliant le regard et le sens du vécu, Pérégrination est un des chefs-d'oeuvre de la littérature mondiale. 987 pages - 20 €
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HISTOIRES TRAGICO-MARITIMES - Trois naufrages portugais an XVIe siècle 1/ Naufrage de la
nef Conceiçao (1555) Ces trois récits ont été écrits par des rescapés, publiés en plaquettes dès le XVIème siècle, et connurent très vite un grand succès en Europe, où ils influencèrent nombre d'oeuvres littéraires. Ces textes frappent par leur sobriété et leur justesse, et leur propos nous fascine de bout en bout. Comme le rappelle José Saramago, "l'expression de la souffrance est continue dans ces récits de naufrage (...) Et cette souffrance n'est pas seulement celle des blessures ouvertes, de l'asphyxie, des maladies sans remède : c'est celle qui, par d'autres voies rend la vie tout aussi insupportable - l'abandon total"... Dans ces pages où les hommes meurent par milliers, ce n'est pas seulement la réalité terrible des voyages de l'époque qui est décrite, mais la pure condition humaine qui est montrée dans sa misère et sa grandeur. 219 pages - 21,34 €
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PRISONNIER DES GLACES
- LES EXPÉDITIONS DE WILLEM BARENTSZ
(1594-1597) A la fin du XVIème siècle, pour aller vers la Chine et les richesses de l'Orient, Hollandais et Anglais tentèrent de trouver, le long des côtes de la Norvège, de la Russie puis de la Sibérie, une route plus courte et plus sûre que celle qui les obligeait à contourner l'Afrique par le cap de Bonne-Espérance. Willem Barentsz fit trois tentatives infructueuses, en 1594, 1595 et 1596, pour trouver ce passage du nord-est qui ne sera finalement franchi que trois siècles plus tard. Lors de son troisième voyage, Barentsz et ses compagnons découvrirent le Spitzberg et l'île aux Ours (Björnoeya), avant d'être pris par les glaces, à la pointe septentrionale de la Nouvelle-Zemble (Novaya Zemlia), par les 76°N. Les marins durent hiverner neuf mois dans une cabane qu'ils bâtirent (retrouvée en 1871), se nourrissant de renards et luttant chaque jour contre les ours affamés, le scorbut et le froid extrême. Ils quittèrent leur logis de fortune le 14 juin 1597 et regagnèrent le monde civilisé après avoir parcouru en chaloupe plus de 2800 km de mer glacée. Barentsz mourut en route et seuls douze survivants arrivèrent à Amsterdam, le 1er novembre 1597. L'un d'eux, Gerrit de Veer, écrivit le récit de leur périple qui connut à l'époque un immense succès dans toute l'Europe avant de retomber dans l'oubli ; le voici enfin restitué avec une riche iconographie de l'époque et autres documents. Les expéditions de Willem Barentsz constituent la première grande aventure de l'histoire de l'exploration du Grand Nord. 283 pages, nombreuses illustrations noir et blanc - 25,92 €
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VOYAGE AUTOUR DU MONDE - Francesco Carletti (1594-1606) Francesco Carletti (1573-1636), marchand florentin, quitte son pays en 1594 pour exercer la traite des esclaves au Cap-Vert. Les hasards des échanges commerciaux le poussent à poursuivre le voyage : Panama, le Pérou, Mexico, puis les Philippines, le Japon, Macao et enfin Goa en 1599, où Carletti séjourne deux ans, avant d'entreprendre le voyage de retour. A l'île de Sainte-Hélène, le galion portugais sur lequel il naviguait est capturé par des vaisseaux hollandais. Ce "voyageur de commerce" se rend alors aux Pays-Bas où il demeure jusqu'en 1606, sans réussir à obtenir l'indemnisation complète de sa cargaison confisquée. Au cours de son voyage de retour vers la Toscane, il s'arrête à Paris, invité par Henri IV, puis rentre à Florence après un périple de douze ans. A son retour, il rédige une ample relation pour son seigneur Ferdinand 1er de Médicis. Résultant d'une observation attentive et curieuse, ce texte est la plus belle relation de voyages de la littérature italienne. La langue de Carletti anticipe le grand courant de la prose scientifique du XVIIIe siècle, mais en même temps manifeste une grande vivacité toute "florentine" qui n'est pas sans rappeler celle des contes de Boccace. Ce texte restitue le tableau fort précis d'un monde encore en grande partie inconnu en Europe, mis à part au Portugal. Il s'agit de la première traduction française de ce document qui retrace le tour du monde le plus important après celui de Magellan. 349 pages - 24,39 €
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Ouvrage épuisé Au Portugal, la science nautique a connu au XVe et XVIe siècles un grand développement, parallèlement à celui des techniques de construction navale, il semblerait naturel que les représentations graphiques soient d'une grande abondance. En réalité, elles ne le sont que modérément. Certaines ordonnances qui datent du règne de Jean II montrent clairement la volonté de garder secrètes des techniques que l'on appellerait aujourd'hui d'ingénierie navale. Dans ce domaine, à cette époque, le Portugal avait en effet une avance qu'il devait jalousement garder pour mener à bien les projets de découvertes et d'expansion maritimes. Les éléments parvenus jusqu'à nous redoublent donc d'intérêt car ils constituent les rares témoignages de toute une époque. Un beau livre, bien documenté et abondamment illustré, unique en son genre, qui présente d'après des oeuvres originales de l'époque, l'architecture navale et l'expansion maritime portugaise, les principaux navires et la Ligne des Indes au XVIe siècle. 1993 - 137 pages- 25 € |
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