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HISTOIRE MARITIME XVIIe siècle
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JOURNAL DU VOYAGE FAIT
AVEC LES FLIBUSTIERS A LA MER DU SUD, EN 1684 Jacques Raveneau de Lussan naquit à Paris vers 1663, et mourut peut-être en Haïti après 1690. Il était probablement le fils d'un Raveneau de Lussan qui vécut dans la seconde moitié du XVIIe siècle à Paris où il était établi comme notaire royal. Le fils indigne fut d'abord corsaire, avant d'embrasser la carrière de la flibuste en allant piller la côte du Pérou, dite des "Mers du Sud". L'obstination des Espagnols à vaincre le fléau que représentait pour leurs affaires la piraterie contraignit les boucaniers à délaisser leurs bases et à jouer avec les vaisseaux espagnols au jeu du chat et de la souris. Mais il arrivait que la souris se transforme en chat, et le chat en souris, ainsi que le raconte dans ce journal de pillages le sieur Raveneau de Lussan. 221 pages - 17 €
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LA VIE DES MARINS AU GRAND SIECLE - Jean Merrien Après La vie des marins au Moyen-Age, Jean Merrien a choisi, pour nous faire partager la vie de ces hommes d'exception, le plus bel âge de la marine à voile, le Grand Siècle de Louis XIV. Quelle que soit sa nationalité d'origine, l'univers du marin, sa demeure, le lieu de son travail et de son plaisir, c'est le navire. Nous les suivons donc, depuis le recrutement au port et l'embarquement dans le hourvari du départ et l'odeur âcre du goudron, jusqu'au terme de leur voyage. Pénétrant successivement dans toutes les parties du navire, nous sommes témoins de chaque détail de la vie de l'équipage. Nous le voyons dormir, travailler, prier, se distraire selon des rites quasi immuables. Parfois des événements dramatiques interrompent le cours bien ordonné de cette existence. Tantôt c'est un incendie qui se déclare, tantôt la tempête qui se déchaîne, ou le combat qui fait donner le canon et tenter l'abordage du navire ennemi. Même dans ce cas tout est minutieusement prévu et chaque homme mobilisé pour faire face au danger. 287 pages - 19.70 €
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LE NAUFRAGE DE BONTEKOE & autres aventures en mer de Chine (1618-1625) Le 28 décembre 1618, Willem
Ysbrantsz Bontekoe, capitaine du Nieuw-Hoorn quitte les Pays-Bas
pour l'île de Java. Après plusieurs mois de navigation
éprouvante, il relâche à la Réunion puis
à Madagascar. Plus tard, en plein océan Indien, le
feu prend à l'eau-de-vie, puis aux poudres, et le vaisseau
explose alors "en tant de débris que l'on ne pouvait
plus distinguer si ceux-ci provenaient d'hommes ou d'autres choses".
Parmi les membres d'équipage restés à bord,
seuls survivent Bontekoe, grièvement blessé, et un
jeune mousse. Mais soixante-dix hommes, qui s'étaient opportunément
enfuis dans les chaloupes pendant l'incendie, viennent les repêcher.
Vingt-trois jours durant, les tortures de la famine et de la soif
réduisent Bontekoe et ses compagnons, qui dérivent
au gré des courants et des vents, aux extrémités
les plus pénibles; Parvenant sur la côte de Sumatra,
ils se procurent quelques vivres, mais subissent de lourdes pertes
lors d'un combat contre les indigènes. Puis ils gagnent enfin
de le détroit de la Sonde, où une flotte hollandaise
recueille les rescapés. 231 pages, quelques reproductions de gravures et cartes de l'époque en noir et blanc - 24 €
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LE NAUFRAGE DES PORTUGAIS sur les côtes de Saint-Jean-de-Luz & d'Arcachon (1627) En janvier 1627, lors d'une tempête
exceptionnelle, eut lieu le plus grand naufrage de l'histoire de
la marine portugaise, devant les côtes françaises de
Saint-Jean-de-Luz et d'Arcachon. Bilan : 7 navires coulés
- deux énormes caraques des Indes de 1800 tonneaux, chargées
de pierres précieuses et d'épices, escortées
par cinq galions de guerre portant la fine fleur de l'aristocratie
portugaise -, 2000 morts, 300 rescapés. 283 pages - 22,87 €
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LE NAUFRAGE DU TERSCHELLING
SUR LES CÔTES DU BENGALE (1661) Le 3 septembre 1661, le Terschelling
quitte Batavia pour Hugli, la grande place commerciale du Bengale,
mais une tempête surprend les marins. Après un terrible
naufrage, trente-deux rescapés, dénués de tout,
épuisés et affamés, parviennent sur un îlot.
Pour survivre, ils sont contraints de manger des feuilles, des cadavres
d'animaux, des chairs en décomposition de plus en plus avancée,
des excréments et autres immondices. C'est à une véritable
descente aux enfers gastronomiques que nous assistons, où
ne fait défaut aucun ingrédient : l'éclatement
du groupe, le vol des mets putrides, la folie, la tentation du meurtre
et de l'anthropophagie. Après un mois vécu dans cette
terrible misère, les naufragés sont recueillis par
des pêcheurs bengalais. Ayant enfin rejoint le comptoir hollandais
de Dacca, ils se croient tirés d'affaire, mais c'est alors
qu'une guerre se prépare contre le royaume d'Assam ; ils
sont enrôlés de force dans la gigantesque armée
moghole qui remonte lentement le Brahmapoutre. Témoins en
première ligne des cruautés innombrables de cette
guerre, ils échappent cependant à un nouveau naufrage,
aux crues de la mousson, à la famine et aux épidémies... 219 pages, une petite trentaine de gravures et cartes de l'époque - 22,87 €
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CAVELIER DE LA SALLE
- Une épopée aux Amériques - Récits de trois expéditions 1643-1687 Le 9 avril 1682, une poignée de
Français, sous la conduite de Robert Cavelier de la Salle prend
possession du delta du Mississippi et des rives adjacentes au
nom du Roi Soleil. Il aura fallu douze ans d'une incroyable
épopée pour en arriver là. Cavelier mena d'abord un corps expéditionnaire
vers l'Ohio mais mal préparée, l'équipée française ne dépassera
pas la région des Grands Lacs et, malgré des difficultés inimaginables,
parvient à atteindre le golfe du Mexique en avril 1682. A peine
rentré en France, il propose l'établissement d'une colonie à
l'embouchure du Mississippi et le 24 juillet 1684, quelque 300
colons quittent La Rochelle. L'expédition tourne au désastre.
Cavelier de La Salle est lui-même assassiné le 19 mars 1687,
alors qu'il tente d'aller chercher du secours à Montréal. 2001 - 222 pages - 20 €
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Ouvrage épuisé En 1678, la France signe la glorieuse
paix de Nimègue. La guerre de Hollande s'achève. Paris donne
à Louis XIV son surnom : Louis le Grand. Pour le première fois
dans l'histoire du règne, et peut-être dans l'histoire de la
France, la marine vient de remporter au cours d'un conflit des
succès décisifs. Louis XIV doit son surnom autant au maréchal
de Turenne qu'au vieux Duquesne, vainqueur de Ruyter en Méditerranée.
Colbert commande alors en Ponant et en Levant de véritables
albums iconographiques représentant les divers types de bâtiments
: barques de pêche, navires de commerce, vaisseaux de guerre
et galères levantines. Ceux-ci, réalisés au lavis, ont un triple
objectif : montrer au roi ce qu'est la flotte de France (un
peu comme la flotte miniature réalisée sur le Grand Canal de
Versailles) ; faire le point des connaissances en matière de
construction navale ; instruire Seignelay - le propre fils du
grand Colbert et bientôt son successeur.
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BATEAUX DES CÔTES DE FRANCE - De Nantes jusqu'à Bayonne - 1679 - Service Historique de la Marine En 1679, Colbert fait dresser
une description des bateaux des côtes de France dont un très
bel exemplaire manuscrit, celui des côtes de Nantes à Bayonne,
est conservé au Service Historique de la Marine. Edition 2002 - 95 pages - 21
reproductions de planches du 17e siècle - 39.50 € |
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