librairie maritime, librairie nautique : vikings, histoire maritime, vikings, moyen-age, grandes découvertes, nefs, galions, caraques

HISTOIRE MARITIME

MOYEN-AGE

  


Passionnant. Le coup de coeur du Librairie !

 

1421 - L'année où la Chine a découvert l'Amérique - Gavin Menzies

Le livre qui révolutionne l'histoire des grandes découvertes.
Le 8 mars 1421,  la plus grande flotte que le monde avait jamais vue quitta les côtes chinoises. Ces immenses vaisseaux étaient commandés par les fidèles amiraux eunuques de l'empereur Zhu Di. Ils avaient ordre de naviguer jusqu'aux confins de la terre.
Ces voyages allaient durer deux ans.
Avant le retour de la flotte, la Chine allait entrer dans un grand isolement appelé à durer plusieurs siècles. De ce fait, personne ne célébra ces exploits. On laissa dépérir les vaisseaux et détruire les archives de ces extraordinaires expéditions. On oublia ainsi que les Chinois avaient fait le tour du monde un siècle avant Magellan, découvert l'Amérique 70 ans avant Colomb et l'Australie 350 ans avant Cook.

Les révélations de Gavin Menzies tout au long de 1421 sont à couper le souffle. Pas à pas, il reconstitue l'histoire des cartes maritimes, des planisphères et de la navigation dans une enquête au long cours qui l'amène à des conclusions absolument édifiantes : contrairement à des idées reçues vieilles de plus d'un demi-millénaire, les grands "découvreurs" n'ont sans doute rien découvert du tout !

Août 2007 - 414 pages - 25 €

 

 

LA NAVIGATION DE SAINT BRENDAN (A la recherche du paradis) - René-Yves Creston

De tout temps, l'union du rêve et de l'aventure séduit les hommes. Cependant, peu d'oeuvres présentant ce double caractère ont connu l'étonnante fortune de la Navigation de Saint Brendan. Pendant sept cents ans, sans cesse reprise sous diverses formes, elle a ravi l'Europe entière et a servi de "guide" aux navigateurs cherchant les "Isles Fortunées".
René-Yves Creston, dans cette édition, après avoir lui-même suivi les étapes de ce voyage, peut lui redonner son vrai sens marin, sans lui nier les significations mystiques et spirituelles héritées du Moyen-Age irlandais qui sont les siennes.
Avec Brendan, l'évêque marin, le lecteur quitte l'Irlande du Ve siècle à bord d'un Curragh, découvre Thulé, l'île des moutons (Feroë), navigue jusqu'à Ian Mayen près du Cercle Polaire pour atteindre ce qui pouvait être le Paradis Terrestre pour ces hommes du Septentrion : nos actuelles Antilles.

1996 - 207 pages - 18,14 €

 

 

LA VIE DES MARINS DU MOYEN AGE - Jean Merrien

Plus encore que par les eaux où il navigue, le marin voit sa vie quotidienne conditionnée par le bateau qui le porte, ce bateau qui est à la fois son domicile, son outil de travail et parfois son tombeau.
C'est à ces navires et aux conditions de vie qu'ils généraient par leur diversité que s'est intéressé Jean Merrien. Il aborde tous les aspects que revêtaient la vie quotidienne : chaque spécification du bateau, chaque poste au sein de l'équipage, chaque responsabilité, chaque péril, chaque distraction est décrite et illustrée de nombreuses anecdotes.
On ne peut rester indifférent au fantastique voyage dans le temps auquel nous convie Jean Merrien, des sagas des légendaires marins vikings aux terribles et inhumaines galères. Par sa passion et sa grande connaissance de la mer et des marins, l'auteur de cet ouvrage se fait ainsi le chroniqueur du quotidien de ces hommes courageux qui, à travers les siècles, ont conquis les Océans parfois pour la gloire, souvent pour l'argent, mais toujours par goût de l'aventure...

1994 - 239 pages - 18,14 €

 

 

MONDES MARINS DU MOYEN AGE - Etudes réunies par Chantal Connochie-Bourgne

Le lecteur trouvera dans ce volume 31 articles issus de trois journées de réflexion sur les "Mondes marins du Moyen-Âge". La mer est un espace transitoirement habité par l'homme et continûment présent dans sa mémoire et son imagination. Elle relie l'occident à l'orient par des voies périlleuses que la tempête brouille ; elle est tombeau, elle engloutit. Que cachent ses profondeurs ? Des monstres malfaisants, connus des marins ou créés par l'imagination qui exorcise ainsi ses peurs enfouies. Mais le regard plus serein du savant y voit des créatures dont on peut tirer des bienfaits. Depuis l'Antiquité, on compare la traversée de la vie et des mots, pareillement imprévisibles, sonores et instables, à un voyage en mer. L'étendue marine peut être un miroir (certes souvent embué) où reconnaître l'homme dans son être-monde. Le lecteur y découvrira aussi l'écrivain médiéval cherchant à tracer sur cette masse mouvante et colorée le sillon de son écriture. Jusqu'à quel horizon ?

2006 - 428 pages - 36 €

 

 

PORTS MARITIMES ET PORTS FLUVIAUX AU MOYEN AGE
Société des historiens médiévistes de l'Enseignement supérieur public

Le Moyen Âge apparaît, à bien des égards, comme un âge d'or des ports. Et d'abord parce qu'il fut une grande époque de navigation. La mer et le fleuve génèrent en effet des déplacements, des passages, des échanges en des sites soigneusement choisis et construits par l'homme. Ce sont ces sites maritimes et fluviaux, désignés par des termes issus du vieux nordique hofn ou du latin portus, qui font l'objet des études rassemblées ici.
Répondant à l'invitation de la jeune université de La Rochelle, la Société des historiens médiévistes de l'Enseignement supérieur public y a tenu son XXXVe congrès en juin 2004. Le thème retenu, Ports maritimes et ports fluviaux au Moyen Âge, touchait aux déplacements par voie d'eau. Les actes de la rencontre traitent donc de la navigation, mais aussi de toutes les activités qui lui étaient liées et des hommes qui s'y consacraient ou qui en dépendaient.
Des rives de l'Atlantique à celles de la mer Noire et de la Baltique, en passant par la Méditerranée, et sans oublier les grands fleuves, ces études tirent partie des progrès de l'archéologie et d'une attention critique aux sources écrites pour reconstituer la topographie des sites portuaires, la variété des activités et des métiers liés aux fonctions des ports, les configurations des réseaux d'échanges, construits ou non, ainsi que les mécanismes de prélèvements fiscaux et de contrôle des activités de ces lieux singuliers. Elles mettent ainsi en lumière les systèmes portuaires reliant les fleuves aux bassins maritimes, ainsi que les changements intervenus au cours des dix siècles médiévaux, en particulier de part et d'autre de la césure du XIIIe siècle.

Novembre 2005 - 284 pages - 25 €

 

LES CÔTES GUERRIÈRES - Mer, guerre et pouvoirs au Moyen Age. France-Façade océanique XIIIe-XVe siècle Marc Russon

Cet ouvrage traite d'un large pan profondément méconnu de l'histoire médiévale maritime, celui des luttes opiniâtres qui virent s'affronter les Etats petits et grands pour le contrôle de la voie océanique bordant le royaume de France du XIIIe au XV siècle, et partant de là, la domination des littoraux, des ports, villes et communautés maritimes. Le fracas des batailles navales, des sièges et blocus de places fortes, des descentes de pillards sur les côtes, presque incessant pendant la guerre de Cent Ans, s'accompagnait des ravages accomplis par des corsaires et des pirates qu'il était souvent bien difficile de distinguer les uns des autres, dans un contexte juridique alors en cours d'élaboration. C'est donc dans la douleur et les rebondissements multiples que l'Etat monarchique français prit progressivement conscience de l'importance de l'enjeu maritime et littoral, qu'il s'engagea dans une conquête laborieuse, inconstante et contestée, mais patiente et finalement victorieuse, d'une façade océanique large et diverse. Il rencontra dans cette lente progression des adversaires et des partenaires variés, à l'intérieur avec les seigneuries et les Etats princiers bretons ou bourguignons, à l'extérieur avec une Angleterre redoutable et déjà omniprésente sur l'espace océanique, avec aussi les Castillans,Génois et finalement tous les peuples occidentaux de la mer.
Des politiques maritimes précoces s'esquissèrent dès lors, avec leur volet militaire essentiel, mais aussi des aspects théoriques, institutionnels et juridiques novateurs, avec des acteurs nombreux et variés parmi les seigneurs, les gens de mer et autres habitants du littoral. C'est en soulignant les périls, l'activité fébrile et tenace de ces derniers, que l'on a tenté d'éclairer un aspect injustement oublié et souvent poignant de la genèse de l'Etat moderne.

2004 - 518 pages - 26 €

 


LES VIKINGS
 

L'EUROPE DES VIKINGS - Exposition de l'Abbaye de Daoulas
Catalogue réalisé sous la direction de Claudine Glot et Michel Le Bris

Les Vikings entrent dans notre histoire dans les larmes et la fureur et s'en retirent sans bruit, comme fondus dans les brumes du temps. Nous les imaginons fougueux et brutaux, à la proue de leurs navires serpents, volant sur des mers démontées, la hache à la main, ivres de rapines et de sang versé. Nous les découvront ici méthodiques et organisés, législateurs avisés, architectes de génie, orfèvres incomparables, fondateurs de villes, de Dublin à Kiev, commerçants remarquables. Et nuls dans l'Europe médiévale ne lança sur les mers de si purs chef-d'oeuvre que leurs "langskips"... Du lointain de leurs terres nordiques, ils se sont aventurés sur les mers incertaines  et le sort de l'Europe en a été changé, parfois si durablement que nous en voyons encore des traces aujourd'hui.
C'est donc à un grand voyage de découverte que nous invite cette exposition de l'abbaye de Daoulas : plus de 600 objets, prêtés par plus de 40 musées de Suède, de Norvège, du Danemark, de Finlande, d'Islande, de Russie, de France et quelques collectionneurs privés, pour retrouver les multiples visages des temps vikings. L'Europe des Vikings, telle qu'elle fut parcourue, bousculée, transformée, revivifiée par eux - mais aussi la naissance au XVIIIème siècle et le développement tout au long des âges romantiques d'un "Viking imaginaire".

Un beau livre, très intéressant.

2004 - 192 pages, très nombreuses photos et illustrations couleurs - 37 €

 

LES VIKINGS 800-1050 - Régis Boyer

Qu'est-ce qu'un Viking ? La tradition occidentale en a fait un pillard cruel et sanguinaire qui s'en prend aux églises et à leurs trésors. Régis Boyer dépasse cette image et propose une autre approche de cette civilisation disparue. Le Viking est avant tout un commerçant scandinave particulièrement doué pour le négoce et la navigation, et ne se fait pillard que si l'occasion se présente. Ses compétences vont bien au-delà de ses activités marchandes : il est à la fois fermier et pêcheur, forgeron et tisserand, rebouteux et poète.
Utilisant une véritable écriture longtemps restée mystérieuse, les runes, il a gravé quelques courts textes. Tardivement, une véritable littérature est apparue, faite de sagas et de poèmes. Entouré de nombreux dieux, il n'hésite pas à partir à l'aventure, à parcourir les mers et les fleuves d'Europe, à se lancer sur l'océan Atlantique. C'est dans cette atmosphère mythique que Régis Boyer fait revivre ces aventuriers du passé.

2003 - 825 pages - 23 €

 

LES VIKINGS - Régis Boyer

Nourri de vagues réminiscences médiévales et des récits fantasmatiques détachés de leur contexte, exacerbé au XIXème siècle par les aspirations nationalistes des pays scandinaves, le mythe du Viking cruel et sanguinaire est tenace. Régis Boyer, en s'appuyant sur les documents les plus solides (archéologie et sources strictement contemporaines de la civilisation viking), démêle toutes les confusions et les erreurs qui s'attachent à ce peuple que l'on croyait barbare et dont il révèle les qualités humaines.
Pourquoi et comment ces hommes se sont-ils déplacés dans toute l'Europe, de 800 à 1500 environ ? A la faveur de quelles circonstances ont-ils pu s'installer à l'est comme à l'ouest - pays scandinaves, Groenland, Normandie, Angleterre -, et se voir offrir l'administration de leurs nouveaux territoires ? Comment ont-ils fondé l'Etat russe ? Qu'ont-ils apporté à l'Occident ? Auraient-ils pu découvrir l'Amérique ?
Si les Vikings n'étaient pas les guerriers invincibles que l'on croyait, il demeure que leur migration est un des temps forts de l'histoire de l'Occident, et qu'elle continue de surprendre.

2002 - 442 pages - 23,80 €

 

LES VIKINGS EN FRANCE - Jean Renaud

Nos manuels d'histoire ne consacrent généralement aux Vikings qu'une maigre place bien peu honorable et associent avant tout les "barbares venus du Nord" à la Normandie. En réalité, la plupart des régions de France ont été visitées par les Vikings au IXème siècle : on les retrouve aussi bien en Bourgogne ou dans la vallée du Rhône qu'en Flandre, en Bretagne ou en Gascogne. Résultat : des pillages, des ruines, des morts et un terrible impact psychologique. Cependant, dans la future Normandie concédée en 911, les avantages ont succédé aux inconvénients : les colons scandinaves y ont redressé les ruines qu'ils avaient eux-mêmes causées et jeté les bases d'un remarquable essor économique et politique.
L'auteur nous emmène sur les traces des Vikings dans toute la France et montre que s'ils n'avaient été que de simples barbares, jamais la réussite normande n'aurait été possible.

2000 - 125 pages, très nombreuses photos et illustrations couleurs - 15 €

  


Ouvrage épuisé 

LE SECRET DES VIKINGS - Joël Supéry

Ouvrage épuisé

Le secret des Vikings a été bien gardé. Dès le VIIIème siècle, ces envahisseurs venus du Nord se sont appliqués à brouiller les pistes. Stratèges de premier ordre, ils n'ont cessé d'entretenir le doute sur leurs véritables intentions. Ils ont ainsi induit en erreur les chroniqueurs de l'empire carolingien et, à leur suite, l'ensemble des historiens.
En s'appuyant sur des sources jusqu'alors négligées, Joël Supéry mène une enquête passionnante qui lève le voile sur le mystère des invasions scandinaves. Il révèle que ces navigateurs, loin d'être des "barbares" indisciplinés, obéissaient à un commandement unifié. Leur objectif n'était pas le pillage des monastères carolingiens, mais la conquête de la Gascogne et, au-delà, le contrôle du commerce méditerranéen. Pères de l'Europe marchande, les hommes du Nord ont contribué au réveil économique de l'Occident.
L'auteur nous apprend également qu'ils sont à l'origine d'une illustre dynastie, celle dont sera issu le plus populaire des rois de France, Henri IV.
Enfin, cet ouvrage éclaire d'un jour nouveau l'histoire de l'Aquitaine, pièce maîtresse de la stratégie viking. Sédentarisés dans cette région depuis le IXème siècle, les Scandinaves ont fondé les ports de Capbreton, Bayonne ou encore Biarritz.
Dévoilant une part cachée de l'histoire européenne, cet ouvrage fait voler en éclat nos certitudes et ouvre des pistes de recherche inattendues.

2005 - 220 pages - 19 €

 

 ZHENG HE
 

 

 

ZHENG HE - Sur les traces du premier navigateur chinois des océans - Michael Yamashita

"Qui était ce personnage mythique - cet amiral Zheng He ? Et pourquoi n'avais-je jamais entendu parler de lui auparavant ?... J'ai eu du mal à croire que Zheng He soit si méconnu en Occident, lui dont les expéditions ont éclipsé celles de Colomb, de Gama ou de Marco Polo... Un prochain reportage de rêve se profile... une histoire jamais narrée à ce jour en photographies, et pour moi, une nouvelle aventure. Il est grand temps que le monde fasse connaissance avec l'amiral Zheng He." Michael Yamashita

Sommaire : Zheng He : Les sept voyages du Grand Eunuque // Chine : Le Royaume du Milieu à la conquête des mers // La mer de Chine du Sud : Nanyang ; l'océan du Sud // L'océan Indien : En route vers Calcutta // La mer d'Arabie : Porté par les alizés vers la Mecque // La côte Swahili : Au pays des girafes.

Un très beau livre de photos qui retrace l'itinéraire de Zheng He,  marin d'exception méconnu.

Septembre 2006 - Très nombreuses photographies couleurs - 447 pages - 25 x 25.5 cm -  29.90 €

 

 
Ouvrage épuisé 

LE DRAGON DE LUMIÈRE - Les grandes expéditions des Ming au début du XVe siècle - Dominique Lelièvre

Ouvrage épuisé

Début XVe siècle, l'avenir se joue sur la mer. Le Portugal se lance dans l'aventure exploratrice quand, à l'autre bout du monde connu, une Chine revigorée entreprend les plus imposantes expéditions maritimes jamais réalisées jusqu'alors. Ses flottes majestueuses sillonnent, sans discontinuer, les mers d'Orient. Commandées par Zheng He, un eunuque musulman, elles atteignent l'Inde religieuse, l'Arabie parfumée et l'Afrique exotique. Des témoins à bord des jonques décrivent les mœurs et les richesses des pays visités... sans oublier les escales aux rencontres singulières avec le pirate de Palembang, le roi cupide de Ceylan, l'usurpateur de Semudra ou le samorin de Calicut... Et que dire de l'accueil somptueux du Bengale, des stèles humanistes de Ceylan et du triomphe de la girafe à Nankin.
Sur terre comme sur mer, l'Asie entière est prise dans le vaste filet diplomatique tendu par les Ming. De tous côtés, on se presse pour verser tribut au Fils du Ciel. Victoires contre les Annamites puis contre les Mongols ajoutent à la gloire d'un empereur insatiable qui a décidé de reconstruire, à Pékin, la Cité Impériale et de rebâtir le Grand Canal. L'heure est au gigantisme. Face aux énorme jonques, qu'auraient pesé, alors, les frêles caravelles ?
Soixante ans plus tard la roue a tourné, les cartes sont redistribuées. L'Europe a rattrapé son retard et pousse ses pions. La chine se claquemure derrière ses Grandes Murailles et abandonne sa magnifique marine. Les raisons de ce recul méritaient bien qu'on s'y attarde.

1996 - 423 pages - 19.50 €

 

 

 

NAUFRAGÉS - Pietro Querini, Cristoforo Fioravante & Nicolo de Michiel

En avril 1431, la nef Querina, navire vénitien, quitte la Crète pour les Flandres, avec à son bord 68 hommes. Le voyage devait durer 10 mois. 18 mois plus tard, seuls 11 rescapés emplis d'effroi reviennent à Venise. De leur épouvantable naufrage aux abords du cercle polaire, nous possédons deux témoignages, à la fois complémentaires et divergents, l'un de Pietro Querini, propriétaire et capitaine du navire, et l'autre des marins Cristoforo Fioravante et Nicolo de Michiel.
Tous racontent comment, poussés par des tempêtes incessantes en plein Atlantique, après des semaines de dérive sur une nef en désagrégation qu'il fallut abandonner pour de frêles chaloupes, ils échouèrent finalement, au coeur de l'hiver boréal, sur une île déserte de l'archipel des Lofoten, au nord de la Norvège.
Dans ces récits de survivants nous est révélée avec une force rare la peur universelle de l'engloutissement dans les abysses.

Septembre 2005 - 93 pages - 13 €

 

DE L'OR ET DES ÉPICES - Naissance de l'homme d'affaires au Moyen Age - Jean Favier

Entre le temps des foires de Champagne et des premières audaces au-delà de Gibraltar et celui des Médicis et des Fugger, le marchand médiéval s'est mué en hommes d'affaires. Ses horizons se sont élargis, ses ambitions ont dépassé le monde de la marchandise, ses techniques se sont enrichies. Il a appris à connaître et à maîtriser ses affaires, il a créé ces formes du crédit qui vont devenir le jeu bancaire, il sait prendre et limiter ses risques. Il s'est fait organisateur de la production. Il a inventé le capitalisme et intégré l'économie dans la vie politique. A l'heure de la Renaissance, il y a toujours du monde dans la boutique et l'atelier, mais l'or et les épices auront donné à l'Europe des princes et des mécènes.

481 pages - 23 €

 

LES GRANDES DÉCOUVERTES - D'Alexandre à Magellan - Jean Favier

Le mouvement est naturel à l'homme. Depuis des millénaires, les peuples vont vers de meilleures terres, de meilleurs climats. Vers des mirages aussi. D'Alexandre à Tamerlan, des empires se sont constitués, se sont écroulés. On le sait depuis deux mille ans, la terre est une sphère. Mais les terres connues n'en font que le quart. Qu'y a-t-il au-delà de l'océan ? Où est, après l'équateur, le "passage" vers les épices de l'Inde ? Où est l'or qui pousse comme les carottes ? Ne parle-t-on pas d'une chrétienté oubliée au-delà de l'Islam ?
L'Orient est aussi à l'ouest, mais à quel prix ? Il faudra de l'invention et des finances, une boussole et des coques, des gréements et des cartes, et la maîtrise des vents et des courants. Ce sera une longue aventure de l'esprit, autant que l'audace d'un homme, Colomb, qui a beaucoup lu et écouté, et qui sait regarder la mer. Les Indes qu'il découvre en 1492 ne sont pas l'Inde, et il ne peut imaginer l'Amérique. Mais, d'autres sont déjà partis. Le tour de la terre sera bouclé...

619 pages - 26.10 €

 

 

UN PRINCE PORTUGAIS AU XVe SIECLE - HENRI LE NAVIGATEUR - Michel Vergé-Franceschi

La découverte du monde n'a pas commencé avec Christophe Colomb, mais quelques années auparavant par un exploit collectif que l'on peut considérer comme un modèle de l'exploration moderne. Sous l'impulsion d'un homme volontaire et visionnaire : Henri le Navigateur, prince portugais, né à Porto en 1394, il y a six cents ans.
L'Europe, à la fin du XIVe siècle, ne connaissait du reste du monde qu'un Orient exploré par voie de terre. Au-delà des mers commençait l'inconnu : des régions que la géographie chrétienne peuplait de dangers mortels. Avec l'élan donné par Henri le Navigateur, c'est une autre période de l'histoire de l'Occident qui commence.
A partir des meilleures sources, Michel Vergé-Franceschi fait revivre la vie d'un découvreur qui fut 'l'expression d'un siècle et d'un peuple, et même celle d'une époque de l'humanité". Il nous fait partager son extraordinaire aventure.

2000 - 253 pages - 21.19 €

 

 

GÉOGRAPHIE DU MONDE AU MOYEN-AGE ET A LA RENAISSANCE -
Édité par Monique Pelletier, Directeur du Département des Cartes et Plans de la Bibliothèque Nationale, Président du Comité Français de Cartographie.

Cet ouvrage regroupe 9 contributions en français, 6 en anglais et une en espagnol, sur des sujets présentés en septembre 1987 à la 12ème Conférence internationale d'histoire de la cartographie, organisée à Paris par le Comité français de cartographie.
Sommaire : Mappemondes médiévales // Cartographie allégorique de la Renaissance // Méthodes de la cartographie des grandes découvertes // Cartographie des îles.

1989 - 235 pages - 26.10 €

 

 

LA POLITIQUE NAVALE DES DUCS DE BOURGOGNE1384/1482   -   Par Jacques Paviot

Cet ouvrage est le fruit de recherches dans les archives bourguignonnes et la documentation étrangère, et vise à combler un vide, puisqu'il n'existe sur ce sujet que des articles d'accès difficile.
Sont d'abord présentées les institutions maritimes : l'amirauté de Flandres et celle d'Artois, Boulonnais, Zélande, Hollande et Frise ; la justice maritime, enfin les baillages de l'eau de l'Ecluse (Sluis) et Arnemuiden. Suivant l'ordre chronologique, on distingue trois phases dans l'histoire navale bourguignonne. Au début de la période, le duc de Bourgogne Philippe Le Hardi se montra le partisan d'une invasion de l'Angleterre, puis lui-même et ses successeurs adoptèrent une attitude passive jusqu'à la paix d'Arras en 1435. Entre temps eut lieu la guerre de conquête de la Zélande, de la Hollande et de la Frise (1425-1428). Le traité d'Arras signifia le retour à la guerre avec l'Angleterre qui se traduisit par le siège de Calais en 1436.
Le rétablissement des relations économiques avec l'Angleterre permit au duc Philippe le Bon de se consacrer aux projets de croisade : il envoya des navires à Rhodes en 1441, participa à la croisade d'aide à Constantinople en 1444-1445 et à celle que devait mener le pape Pie II en 1464. Sous le duc Charles le Téméraire et la duchesse Marie, l'ennemi principal était la France qui accueillit le "faiseur de rois" Warwick en 1470 et la lutte se poursuivit jusqu'en 1482.
Un chapitre particulier est consacré aux aspects économiques, notamment la question des prises entre Flamands et Anglais et les guerres des Hollandais contre la Hanse pour l'accès à la mer Baltique. Enfin, sont présentés les différents types de navire, l'armement utilisé et la vie des hommes à bord.

1995 - 387 pages - 19 €

 

 

  Pour commander, vous pouvez nous envoyer un fax, un mail, ou nous téléphoner.
Nous vous indiquerons les frais d'envoi et le montant total de votre commande. Paiement par chèque ou par CB.