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| librairie de la mer, librairie maritime, librairie nautique : histoire maritime, batailles navales, napoléon, révolution française, empire, garneray HISTOIRE NAVALE Des origines à 1789 |
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MARINES DE GUERRE EUROPÉENNES XVIIe-XVIIIe siècles - Martine Acera / Jose Merino / Jean Meyer Publiés
en 1985 et épuisés, les Actes du colloque sur les marines de
guerre européennes au 17 et 18e siècles, organisé au Musée de
la Marine et à l'Université de Paris-Sorbonne sont aujourd'hui
réédités. Toujours d'actualité, ils réunissent les interventions
de nombre des meilleurs spécialistes internationaux en histoire
maritime de l'époque moderne. Sommaire : 1998 - 447 pages - 19 €
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L'AGE D'OR DES GALERES
DE FRANCE - Le champ de bataille méditerranéen à la Renaissance Quand on évoque la Renaissance,
viennent aussitôt à l'esprit la floraison artistique, les germes
de l'humanisme et les Grandes Découvertes. Mais qu'en est-il
de l'affrontement majeur qui a contribué à l'établissement des
équilibres et des fractures des Temps Modernes : la guerre navale
pour l'hégémonie en Méditerranée. Pendant près d'un demi-siècle,
sur fond de renversements d'alliances, les Galères de France,
armées par des entrepreneurs marseillais, firent face, tour
à tour ou simultanément, aux Espagnols, aux Génois, aux Vénitiens,
aux forces de la papauté, aux Turcs et aux "Barbaresques",
et même aux anglais. Janvier 2006 - 313 pages - 22.90 €
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LOUIS XIV ET LA MER - Nicolas Siméon Le jour de sa prise de pouvoir,
le 10 mai 1661, Louis XIV se trouve face à une marine vieillissante
et amoindrie. Assisté de Colbert, il se lance dans un véritable
"programme naval". L'objectif est de doter la France
d'une Marine permanente et efficace, en mesure de rivaliser
avec les puissances maritimes voisines, au premier rang desquelles
l'Angleterre et la Hollande. Il faut tout réinventer. Construire
des vaisseaux et des arsenaux pour les armer, des ports pour
les abriter, recruter des matelots et des officiers pour les
monter. Il convient par-dessus tout de faire ses preuves sur
les mers en remportant des batailles. De Brest à Toulon, de
Dunkerque à Rochefort, c'est tout un programme qui s'active.
En moins de 20 ans, grâce à une politique volontariste, la Royale
voit le jour. La France devient la première puissance maritime
européenne de cette fin du XVIIIe siècle. Les escadres du Ponant
et du Levant aspirent à la gloire et à la victoire, les vaisseaux
marchands se prennent à rêver de profits colossaux en provenance
des colonies, les corsaires, d'un butin immense. Tourville,
Duquesne, Duguay-Trouin et Jean Bart font résonner le Grand
Siècle de leurs exploits. 2007 - 127 pages, très nombreuses illustrations couleurs - 29.90 €
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Ouvrage épuisé "La Royale" compte
parmi les fleurons du Grand Siècle. Duquesne, Tourville, Jean
Bart, Duguay-Trouin, Forbin, par leurs succès et leurs exploits,
ont écrit quelques-unes des plus belles pages de notre histoire
maritime. Tout ce lustre doit beaucoup aux efforts acharnés
d'une poignée de ministres compétents, d'administrateurs actifs,
de financiers entreprenants. Le résultat ne laisse pas d'étonner
: pour la première fois, la marine française dispute le sceptre
des mers aux plus illustres nations maritimes. Un excellent ouvrage, bien documenté.
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L'INVENTION DU VAISSEAU DE LIGNE, 1450-1700 - Sous la direction de Martine Acera Cet ouvrage met en lumière
l'élaboration progressive d'un navire spécifique à la guerre
sur mer, objet devenu indispensable aux jeunes puissances maritimes
européennes ne pouvant plus se contenter pour leurs opérations
navales de navires au commerce modifiés en vue du combat. L'invention
du vaisseau de ligne s'inscrit au fil d'une longue histoire,
à la fois technologique, stratégique et humaine. Chaque acteur
y participe selon son savoir ou son expérience, sa capacité
de conception, son rôle de décision ou ses qualités d'utilisateur.
Les documents d'archives comme les épaves témoignent de cette
longue recherche, de ses tâtonnements, de ses échecs, de ses
réussites. 1997 - 252 pages - 22.85 €
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LA BATAILLEDES CARDINAUX
- 1759 - Ou, selon les Anglais, "La bataille
de la baie de Quiberon En 1759, Louis XV décide de lancer
plusieurs armées à l'assaut des îles britanniques. Une véritable
armada est réunie dans la baie de Quiberon pour transporter
des troupes qui devront débarquer en Ecosse. Les espions anglais
ont alerté l'amirauté britannique qui dépêche une escadre dirigée
par l'amiral Hawke. Les conditions de préparation des équipages,
la météo, l'incapacité, le manque de vision du commandant français
vont conduire à une défaite qui va écarter définitivement la
France de la suprématie des mers. Les plus beaux vaisseaux jamais
construits seront réunis là. Environ 50 000 hommes seront sur
l'eau. Beaucoup vont périr malgré les nombreux canots qui vont
porter secours. Décembre 2008 - 91 pages - 27 €
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LA GUERRE DE SEPT ANS - histoire navale, politique et diplomatique - Jonathan R. Dull La Guerre de Sept Ans est le premier conflit
mondial de l'histoire de l'humanité. Elle consiste principalement
en deux affrontements majeurs qui se déroulèrent, l'un en Amérique
du nord, l'autre en Europe. Le premier commença en Pennsylvanie
en 1754 et s'acheva avec la fin du Canada français en 1760 ;
le second débuta en Bohême en 1756 et ne prit fin qu'à l'automne
1762. La Guerre de Sept Ans toucha cinq continents, de l'Inde
à la Caraïbe, impliqua toutes les grandes puissances de ce temps
(France, Grande-Bretagne, Prusse, Autriche, Russie, Espagne
pour ne citer que les principaux belligérants) et redessina
la carte géo-politique du monde. Pour la première fois, un auteur
réussit le tour de force de retracer la chronologie des faits
en embrassant l'ensemble des fronts d'une guerre dont les conséquences
furent dramatiques pour la France, qui y perdit ses colonies
nord-américaines. Compétition navale, renversement des alliances,
stratégies militaires et diplomatiques : rien ne manque à l'ouvrage
de Jonathan Dull, d'abord paru en langue anglaise, pour qu'il
ne s'impose comme le livre de référence sur ce conflit. Un ouvrage passionnant ! Janvier 2009 - 536 pages noir - 33 €
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ALERTES AU PROCHE-ORIENT - LA FRÉGATE L'AIGRETTE (1775-1776) Cet ouvrage développe un sujet
peu connu : l'intervention des bâtiments de guerre français
sur les côtes syro-libanaises au XVIIIe siècle pour la protection
de nos intérêts en une région multiethnique secouée de fréquents
coups d'Etats des cheiks locaux contre le pouvoir central turc.
Le pays où arrivent les caravanes amenant les trésors de l'Orient
est riche en ressources et suscite les convoitises. Novembre 2009 - 223 pages - 21 €
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LA MARINE MILITAIRE DE LA FRANCE SOUS LE RÈGNE DE LOUIS XVI - Lacour-Gayet Page glorieuse pour la marine
française, la guerre de l'Indépendance américaine se trouve
au centre de l'oeuvre de Georges Lacour-Gayet (1856-1935) parue
en 1905. L'historien présente les premières opérations en Europe
et retrace toute la campagne de l'amiral d'Estaing en Amérique.
Il étudie ensuite les projets de débarquement en Angleterre
avant de mettre le cap sur les Antilles, avec l'amiral de Grasse.
Lacour-Gayet consacre la fin de son ouvrage à la campagne qui
suscite la plus vive admiration : celle du bailli de Suffren
aux Indes. Ainsi, des ordonnances de Sartine aux règlements
de Castries, l'auteur brosse-t-il un tableau remarquable de
la marine royale entre 1774 et 1789. Edition 2007 - 718 pages - 49 €
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LA FRÉGATE L'HÉBÉ et
la guerre d'Indépendance américaine. 1782, deux marins, un mystère En 1782, la guerre bat son plein
depuis quatre ans entre la France, qui assiste militairement
la jeune République des Etats-Unis dans son combat d'indépendance,
et la Grande-Bretagne, puissance coloniale qui s'y oppose. Sortie
de Saint-Malo, le 3 septembre, pour sa première mission, l'Hébé,
toute neuve, bien équipée, est capturée par un bâtiment anglais
24 heures après. Presque intacte, elle est sans délai incorporée
à la Royal Navy. 2005 - 302 pages - 35 €
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LA BRETAGNE, vaisseau de 100 canons pour le roi et la République (1762-1796) Dernier conflit du règne de Louis
XV, la guerre de Sept-Ans se termine tragiquement. La Marine
en sort dépourvue de bâtiments, son ministre, le duc de Choiseul,
fait appel aux principaux corps de la Nation. En 1762, les Etats
de Bretagne font don du plus grand, du plus beau vaisseau, la
Bretagne, armée de 100 canons. Pouvoirs régionaux et centraux
s'opposent. Le ministre préfère un bâtiment moins onéreux. Mise sur cale à L'Orient, dans
le chantier de la Compagnie des Indes, sa construction est interrompue.
La Bretagne lancée le 24 mai 1766, reste en attente et
se dégrade. 2005 - 222 pages - 21 €
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