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HISTOIRE NAVALE

 Révolution et Empire

 


Ouvrage épuisé 

LES FRANÇAIS SONT DANS LA BAIE- L'expédition en baie de Bantry, 1796 (Expédition d'Irlande)
Textes réunis et présentés par John A. Murphy

Ouvrage épuisé

Pour frapper l'Angleterre et se porter au secours de Wolfe Tone et des Irlandais Unis, la France de la Révolution envoie en Irlande une armée d'invasion commandée par le Général Hoche. Mais la tempête et le brouillard empêchent le débarquement et l'expédition de décembre 1796 se solde par un échec.
Des chercheurs venus de disciplines très différentes étudient tous les aspects de cette tentative avortée : la stratégie française ; les forces militaires et navales en Grande-Bretagne et en Irlande ; le contexte social ; les données géographiques et le contexte historique ; les attentes exprimées en Irlande, en particulier dans les ballades populaires ; et, bien sûr, le rôle déterminant joué par les conditions météorologiques.

2004 - 192 pages - 16 €


 

L'ODYSSÉE DU VAISSEAU "DROITS DE L'HOMME" - L'expédition d'Irlande de 1796 - Jakez Cornou & Bruno Jonin

En 1793, la Marine de guerre vit des jours difficiles. Robespierre au sommet de sa puissance délègue en Bretagne Jeanbon Saint-André pour y mettre bon ordre et relancer les constructions navales.
La machine de guerre se remet alors à fonctionner et de nouveaux vaisseaux prennent la mer. Parmi eux, le "Droits de l'homme" : un magnifique 74 canons lancé à Lorient en mai 1794.
Sa carrière sera courte, tragique et chargée d'événements. Après plusieurs croisières et combats, il se trouve intégré à la formidable escadre destinée par le Général Hoche à envahir l'Irlande.
En ce 15 décembre 1796, à bord de 45 gros navires ancrés en rade de Brest, 30 000 hommes attendent le signal de départ. Parmi eux, Wolfe Tone : le chef des "Irlandais-Unis" et bon nombre de ses partisans. Par chance, les Anglais sont absents de la Manche et les premiers bateaux arrivent dans la baie de Bantry quelques jours plus tard mais ensuite ?...

Un récit authentique, plein de rebondissements et particulièrement documenté où nous suivons de bout en bout l'histoire d'un grand vaisseau du XVIIIe siècle étroitement mêlé aux événements politiques et militaires de cette période chaude de la Révolution.

208 pages, quelques illustrations noir et blanc - 18.29 €

 

 

 

LA MARINE IMPERIALE - LE GRAND RÊVE DE NAPOLEON  -  Jean-Claude Gillet

Si la bataille d'Austerlitz, en 1805, atteste de la supériorité de Napoléon dans la guerre continentale, celle de Trafalgar, la même année, conforte la supériorité de l'Angleterre sur mer. La marine de l'Empereur ne sera plus jamais en mesure de porter atteinte à la domination de la Royal Navy. Pourquoi la marine française, si puissante à l'époque de Louis XVI et de la guerre d'indépendance des Etats-Unis d'Amérique, est-elle dans cet état d'infériorité pendant le règne de Napoléon ? Celui-ci œuvre-t-il suffisamment à la reconstruction d'une flotte ? Quel rôle assigne-t-il exactement à la force navale ? Quel grand dessein doit-elle servir ? Autant de questions auxquelles ce livre solidement charpenté répond. La passionnante et méconnue histoire de la marine impériale, malheureuse héritière de celle de la Révolution, reflète un rêve inachevé. Celui de l'Empereur, qui escompte encore, après 1810, de disputer sa suprématie maritime à l'Angleterre sans y parvenir toutefois, celui des marins, qui prouvent leur valeur dans des combats inégaux, en voulant redonner une âme à une marine autrefois si glorieuse.

Août 2010 - 350 pages - 22 €

 

 

NAPOLÉON FACE A LA ROYAL NAVY - Puissance navale et chute de l'Empire  -  Jean-José Ségéric

Pendant toute sa carrière, que ce soit comme général, chef d'Etat ou plus tard condamné, Napoléon eut à composer avec la Royal Navy. Ses conquêtes terrestres n'eurent pas de pendant maritime, et ses plus audacieuses options militaires furent souvent contrecarrées par la Marine anglaise.
Ce livre étudie en détail cette relation dans sa durée comme dans sa dureté, et l'analyse de l'auteur est souvent sans concession, mais toujours justifiée aux meilleures sources.
L'Empereur est un sujet de choix, qui compte de nombreux passionnés; Nul doute que ce livre fera date et les intéressera tous, qu'ils soient nostalgiques de l'Empire ou historiens.

Septembre 2008 - 415 pages - 25 €

 

 

LES MARINS DE NAPOLÉON  -  Auguste Thomazi

Napoléon se préoccupa beaucoup des questions maritimes. Sur le navire qui l'emmenait à Sainte-Hélène, il confessa "je n'ai point assez fait pour la marine", preuve de l'importance qu'elle avait pour lui. Mais l'héritage de la Révolution, la tradition et le manque de temps gênèrent son grand projet de redressement et de développement. Aboukir, Trafalgar et l'échec de l'invasion de l'Angleterre ne doivent pas faire oublier cette partie de son oeuvre.

Unique et vaste synthèse (les ports, les matériels, la guerre de course, la stratégie des escadres, les épisodes de la guerre navale...), l'ouvrage d'Auguste Thomazi met également en lumière les marins de l'Empereur. Des hommes plutôt rudes de manières, qui sentaient le goudron et le tabac et formaient un petit monde à part, isolés du reste de la nation par leur vie à bord et dans les ports. Étrangers à l'intrigue, très particularistes, un peu dédaigneux des terriens, ils ont écrit certaines des plus belles pages de l'épopée napoléonienne.

368 pages - 25 €

  

 

NELSON, le héros absolu  -  Georges Fleury

Rien ne prédestinait Horatio Nelson, fils de pasteur, à connaître un destin unique. Sa passion de la mer, qui le poussait à rester des heures en haut d'un arbre à regarder partir les bateaux, le conduira à embarquer à douze ans sur le bateau commandé par son oncle. Dès lors, ni la maladie, ni les blessures ni la perte d'un oeil et d'un bras ne l'empêcheront de gravir tous les échelons de commandement dans la Royal Navy.
La passion amoureuse que lui a vouée Lady Emma Hamilton, sculpturale danseuse exotique devenue l'épouse d'un ambassadeur de la Couronne, ajoute à la destinée de Nelson le romantisme sans lequel il n'aurait été que le vainqueur d'Aboukir et de Trafalgar.
Avec ses voyages aux Indes, aux Amériques et aux Antilles, ses batailles navales gagnées au mépris des règles établies, ses intrigues italiennes et ses amours intenses, Nelson est un grand roman d'aventures, un reflet d'Histoire où la vie s'écoule scandée par les coups de canons et la musique de Cimarosa accompagnant les fêtes galantes dans les palais napolitains.

2004 - 486 pages - 25 €

  


Ouvrage épuisé 

 

NAPOLÉON ET LA MER, un rêve d'Empire  -  Sous la direction de Jean-Marcel Humbert et Bruno Ponsonnet

Ouvrage épuisé

La mer est la grande oubliée de la légende napoléonienne. Comme si Trafalgar avait tout effacé... Et pourtant... Ajaccio, Toulon, Gênes, Venise, Alexandrie... Bonaparte est avant tout un homme de la Méditerranée lorsqu'il découvre d'autres espaces maritimes. Devenu le maître du Grand Empire, il entreprend de bâtir un Marine aux dimensions de l'Europe face à l'hégémonie anglaise. Il noue des alliances avec les autres puissances maritimes et lance une grandiose politique de construction navale. Son énorme correspondance témoigne du soin qu'il a pour la Marine, même et surtout après Trafalgar.

Plus de vingt auteurs, français et anglais, ainsi qu'une exceptionnelle iconographie, sont ici rassemblés pour évoquer ce lien particulier qui unissait Napoléon à la mer, du jeune général qui s'embarque pour l'Egypte à la tête d'un convoi de 200 navires, à l'Empereur qui inspecte les arsenaux de Cherbourg, Anvers, Rochefort ou Venise. Et puisqu'il s'agit de guerre, d'ambition et de volonté, c'est aussi une aventure collective qui est présentée, celle des marins, des ouvriers des arsenaux, des ingénieurs hydrographes, de tous ceux qui ont tenté de relever le défi maritime face à l'Angleterre au cours d'une période de l'histoire à plusieurs égards hors du commun.

2004 - Un beau livre, grand format, de 234 pages abondamment illustrées - 42 €

 


Ouvrage épuisé 

 

NAPOLÉON ET LA BRETAGNE -  Marie-Hélène Legrand

Ouvrage épuisé

Napoléon n'a fait qu'une rapide incursion aux confins de la Bretagne en visitant Nantes et l'estuaire de la Loire. Pourtant sa politique marquera profondément cette région maritime.
Les contraintes générées par les guerres napoléoniennes ne feront qu'aggraver la condition des Bretons. La Bretagne fournira malgré tout à la Nation et à la Grande Armée une cohorte de soldats et de marins au comportement héroïque. De Nantes à Brest, en passant par Lorient, Saint-Malo, Saint-Brieuc, Napoléonville, Pont-de-Buis ou Hanvec, ce livre restitue la vie quotidienne des habitants d'une région qui, au début du XIXe siècle, était bien loin de la légende dorée impériale.

2005 - Un beau livre, grand format - 117 pages, très nombreuses illustrations - 31 €

 


Ouvrage épuisé 

 

TRAFALGAR - 21 octobre 1805 -  Rémi Monaque

Ouvrage épuisé

La mort fut souvent au rendez-vous pour les équipages français engagés dans ce terrible affrontement naval dont le nom prend une sinistre résonnance : Trafalgar. Pour les Anglais c'est une apothéose, pour les Français, une humiliation. Faisant appel à de nombreux documents et témoignages inédits, l'amiral Monaque, en homme de mer et en historien chevronné nous replonge au coeur de la terrible tragédie maritime survenue le 21 octobre 1805. Il met en lumière la responsabilité de Napoléon et plus généralement la qualité de sa pensée et de son action dans le domaine maritime, il revient sur les conditions du drame et rend intelligible, à l'aide de nombreux schémas et plans, les techniques de navigation et de combat de la marine à voile.
On découvrira enfin que Trafalgar n'a produit, à court terme, que des effets stratégiques mineurs. Bien avant qu'elle ne se déroulât, Napoléon avait en effet renoncé à son grand dessein d'invasion de l'Angleterre et dirigé sa Grande Armée vers l'Europe centrale et le futur "soleil d'Austerlitz" du 2 décembre 1805.

2005 - 393 pages - 25 €

  


Ouvrage épuisé 

 

NELSON CONTRE NAPOLÉON, d'Aboukir à Trafalgar  -  Anne Pons

Ouvrage épuisé

Le 21 octobre 1805, au large du cap Trafalgar, près de Cadix, une formidable bataille navale met aux prises la flotte britannique commandée par Nelson et celle, franco-espagnole, des amiraux Villeneuve et Gravina. Nelson, vainqueur, est blessé à mort sur son Victory. Villeneuve, défait, se suicidera peu après. Napoléon sait alors qu'il ne pourra jamais envahir l'Angleterre. Quelques semaines plus tard, il inaugurera avec Austerlitz une suite de foudroyantes victoires, mais la France a cessé d'être une grande puissance maritime et l'Empire est déjà condamné.
Napoléon et Nelson : la bataille est l'épilogue d'un duel sans merci entre les deux hommes l'un, le plus grand soldat, l'autre le plus grand marin de tous les temps. Leur rivalité est ancienne : ils se sont croisés au siège de Toulon, en décembre 1793, simples capitaines ; puis en août 1798, l'amiral anglais a détruit, en rade d'Aboukir, les vaisseaux français qui amenaient l'expédition d'Egypte.
Ce livre met en valeur les grands enjeux d'une course--poursuite qui dura douze ans. Il révèle des aspects insoupçonnés du caractère des deux héros, mais aussi des deux marines avec leurs traditions, leurs tactiques, leurs forces et leurs faiblesses, grâce à des documents inédits et des analyses nouvelles publiées en Angleterre, à l'occasion du bicentenaire de la bataille. Anne Pons, qui connaît la mer et ses gens, reconstitue les moments saisissants de l'affrontement. Le lecteur entend le claquement du vent dans les vergues et le sifflement des boulets ; il se mêle au corps à corps mortel, il partage la souffrance des marins. Il comprend la grandeur des combats sur mer.

2005 - 295 pages - 20.50 €
 

 

 

LE GENERAL DECAEN A L'ÎLE DE FRANCE  -  Jacques Sandeau

En Mars 1803, un petit corps expéditionnaire de quelques frégates, sous la conduite du général Decaen, partent reprendre les comptoirs français de l'Inde aux Anglais qui doivent les rendre à la suite du traité d'Amiens. La restitution n'a pas lieu car la guerre reprend. Decaen se réfugie à l'île de France, seule présence française dans l'océan Indien avec la Réunion et quelques dépendances.
Decaen va être le fidèle-exécutant d'une politique que Napoléon lui fixe mais va souffrir des atermoiements de l'Empereur qui, tantôt décide de s'engager militairement en Asie pour battre les Anglais, tantôt se désintéresse de cette région quand les affaires européennes deviennent prioritaires.
Decaen va s'avérer, surtout, un administrateur hors pair des Mascareignes où il déploie une énorme activité : militaire bien sûr, en renforçant les défenses des îles, mais surtout, en réorganisant l'administration sous tous ses aspects. Dans des conditions très difficiles, sans secours financiers, sans marine, sans renforts militaires, encerclé par les Anglais, il va pourtant conserver ces îles pendant presque huit ans.
Decaen est aussi très actif à l'extérieur : implantation commerciale à Madagascar, guerre de course contre les Anglais, intense activité diplomatique dans la région, guerre de renseignements en Inde.
Son action a laissé des traces durables : code Decaen dans notre droit administratif, permanence de la langue française, parlée officiellement à l'île Maurice et aux Seychelles, respect et amour de la France dans l'océan Indien. Honoré et apprécié de son vivant, Decaen est aujourd'hui injustement oublié.

2007 - 205 pages - 18 €
 

 

Victor-Guy Duperré - "Mousse, capitaine, amiral" - 1775-1846  -  Eric Brothé

Il est peu de réussites aussi éclatantes que celle de cet enfant de La Rochelle, petit dernier d'une famille de 22 enfants dont la famille fait faillite, ce qui interrompt ses études et l'oblige à s'engager comme mousse au commerce. A sa mort, après des funérailles nationales, il sera enterré aux Invalides tandis que déjà son nom figurait sur l'Arc de triomphe.
Il est sorti du rang et en est fier. Il gagne ses galons à l'épreuve du feu et se distingue sur tous les océans, acquérant une réputation de marin habile à la manoeuvre et surtout proche de ses hommes. L'empire lui doit son seul grand succès naval contre les Anglais à la bataille de Grand-Port dans l'océan Indien en août 1810. Vingt ans plus tard, après quelques années de disgrâce, c'est lui que la monarchie choisit pour mener les 700 bâtiments de la flotte de débarquement en Algérie. Auréolé de ce succès, il devient un des plus grands ministres de la Marine que le XIXème siècle ait connu : il est le créateur du corps du commissariat de la Marine et réorganisateur des services de santé navale et de la gendarmerie coloniale. Ayant toujours montré ses opinions libérales en politique comme en religion, il sera même l'un des promoteurs de l'abolition de l'esclavage. C'est dire son indépendance d'esprit. Les relations souvent heurtées qu'il entretiendra avec certains de ses collègues non sortis du rang font aussi partie de sa légende ; pour tous les marins, il reste celui qui fit de sa vie une devise, et pas n'importe laquelle puisqu'elle commence par le mot "mousse".

2006 - 458 pages - 30 €
 

LOUIS GARNERAY

Le récit en trois tomes de la jeunesse tumultueuse de Louis Garneray, grand peintre français de marine du début du XIXème siècle, qui pendant la Révolution française fut corsaire à bord d'un des navires de Surcouf.

 

CORSAIRE DE LA RÉPUBLIQUE  - TOME 1 - Louis Garneray

"Excepté la piraterie, j'ai fait à peu près tous les genres de navigation. Excepté l'Amérique et la Nouvelle-Hollande, j'ai vu à peu près le monde entier."
Embarqué à 13 ans sur la frégate La Forte, Louis Garneray (1783-1857), compagnon de Surcouf, dresse ici la chronique scrupuleuse de ses premières années passées en mer parmi les corsaires de l'océan Indien. L'époque (1796-1801) est celle des derniers succès de la Marine française : succès dus pour l'essentiel à l'intrépidité des ces capitaines indépendants que la République autorisait à mener la guerre de course aux Anglais, maîtres de l'Inde.

Entre Zanzibar et les Philippines, Garneray a partagé à la vie à la mort, les bons et les mauvais moments de leur existence aventureuse. On lui a reproché en son temps la rude franchise de son style qui "sentait un peu trop le goudron". C'est justement cette rudesse qui nous enchante aujourd'hui et qui donne à son témoignage l'accent inimitable du vrai.

Disponible en format poche - 10,50 €

TOME 2 : Le négrier de Zanzibar - 10 € 

TOME 3 : Un corsaire au bagne - 10.50 €

 

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