librairie mer,  librairie maritime, librairie nautique : récits de mer, circumnavigation, croisière au long cours, navigation autour du monde.

RÉCITS DE VOYAGE - DES ANNÉES 60 A 80

  

 
LA TRILOGIE DE MOITESSIER

 

VAGABOND DES MERS DU SUD - Bernard Moitessier

Né en 1925 en Indochine, Bernard Moitessier navigue durant son enfance avec les pêcheurs du golfe du Siam. A 27 ans, il part en solitaire à bord d'une jonque, Marie-Thérèse, dans des conditions de précarité propres à effrayer les plus téméraires, avec à bord un simple compas et un sextant. Il affronte durant 85 jours la mousson, avant de faire naufrage aux îles Chagos. Il sauve sa vie, mais son bateau - toute sa fortune - sombre. Accueilli à l'île Maurice, il met 3 ans à reconstruire un bateau et reprend la mer avec Marie-Thérèse II, en direction de l'Afrique du Sud et des Antilles. C'est cette étonnante aventure que raconte ici Bernard Moitessier, ce passionné de la mer devenu l'un des plus grands navigateurs de tous les temps.

Impression 2004 - Réédition de 1988 - 311 pages, quelques photos noir et blanc - 20,00 €

 

CAP HORN À LA VOILE - 14 000 MILLES SANS ESCALE - Bernard Moitessier

En 1960, Bernard Moitessier épouse Françoise, une amie d'enfance, et part avec elle sur la route des alizés : l'Atlantique et les Antilles, le Pacifique et la Polynésie. Puis c'est le retour sans escale par le Cap Horn, exploit qui vaudra à son auteur les plus hautes récompenses maritimes.
14 216 milles à la voile en 126 jours : c'est, à l'époque, à la fois la plus grande et la plus longue traversée jamais effectuée par un yacht, sans escale. Ce prodigieux exploit a été réalisé en empruntant la route du Cap Horn, route logique, certes, puisque rapide, mais route difficile traversant la mer puissante des hautes latitudes, où maints grands voiliers (600 à 1200 tonnes) de la marine commerciale à la voile se sont perdus corps et biens. Exploit réalisé sans moteur avec un petit bateau de 13 tonnes par un homme et une femme exceptionnels. Bernard Moitessier, skipper habile et réfléchi, a réussi à mener "Joshua" du Pacifique à l'Atlantique par le Cap Horn sans avarie.
Écrivain sensible et intelligent, il sait nous faire participer à cette navigation exaltante et nous faire revivre ces six jours de coup de vent où "Joshua", à sec de toile, parcourut en fuite 600 milles, vers le "Cap Dur". Jamais peut-être un homme, une femme, un bateau ne furent plus unis.
Avant de franchir le cap Horn, le lecteur aura vécu avec les tortues et les iguanes des Galapagos, il se sera faufilé parmi les atolls des Tuamotu aux coraux multicolores, il aura visité, bien sûr, Tahiti, dernière escale avant le grand retour par le "Cap Dur" et une navigation riche d'expériences sur une mer colossale.

Impression 2002 - Édition de 1982 - 275 pages, quelques photos noir et blanc - 18,50 €

  

LA LONGUE ROUTE- Seul entre mers et ciels - Bernard Moitessier

Le périple de Bernard Moitessier pendant la première course autour du monde en solitaire du Golden Globe, en 1968. Un récit mythique.

La Longue Route est d'abord l'histoire de dix mois passés seul entre mers et ciels, avec les dauphins, les poissons volants, les oiseaux, les étoiles... C'est un tour du monde et demi avec l'eau qui, "selon le vent, selon le ciel, selon que le couchant était rouge ou gris, gronde, murmure, chante ou bruisse sur la carène". C'est l'audace calculée et prudente d'un marin hors série qui a décidé d'aller jusqu'au bout de la résistance humaine et de celle de son bateau, sur une mer tout à tour câline ou rugissante comme un fauve : c'est le plus long voyage en solitaire, 37 455 milles, sans toucher terre.
Mais La Longue Route, c'est aussi le temps de réfléchir ; "quand on a côtoyé si longtemps les grandes étendues jusqu'aux étoiles, plus loin que les étoiles, on revient avec d'autres yeux... Partir de Plymouth pour revenir à Plymouth, c'est devenu au fil des temps comme partir de nulle part pour revenir nulle part".
Après avoir bouclé la boucle, c'est le refus instinctif de regagner l'Europe et sa civilisation en continuant la course, puis, dans le Pacifique à la recherche de 'l'île", la révolte consciente face aux fausses valeurs du monde moderne. La Longue Route, c'est un chant, un poème à la mer, où l'homme, son bateau, les éléments se pénètrent et vibrent à l'unisson.

Impression 2002 - Édition 1984 - 313 pages, quelques photos couleurs - 20 €

 

 

 

DAMIEN AUTOUR DU MONDE - 55 000 milles de défis aux océans
Gérard Janichon

Cet ouvrage rassemble en un seul volume les trois tomes mythiques parus initialement aux éditions Arthaud : Du Spitzberg au Cap Horn (1973), Icebergs et mers australes (1974) et L'Antarctique à la voile (1975).

Damien est l'histoire d'un voyage devenu légendaire. Ce cotre en bois de 10 mètres, parti le 25 mai 1969 de La Rochelle, sillonne le monde cinq années durant. Son parcours de 55 000 milles est jalonné de grandes premières : Spitzberg, remontée de l'Amazone, cap Horn, îles australes, péninsule Antarctique...
Pourtant, lors de ce tour du monde des extrêmes, de 80° nord à 68° sud, Jérôme Poncet et Gérard Janichon ne recherchent pas l'exploit. En confrontant leurs rêves d'enfants à la réalité d'une longue route inédite, ces jeunes gens assoiffés d'idéal et d'horizons nouveaux partagent une formidable aventure humaine. Renforcée par la veille, les icebergs, les chavirages et le démâtage dans les 50èmes hurlant, la rencontre avec les caboclos du Brésil ou les chercheurs des stations antarctiques, leur amitié indéfectible les conduira à bon port, à eux-mêmes.
Damien est un hymne à la jeunesse, à la vie et à la mer, la douce histoire, parfois cruelle, d'un bateau et de deux gitans de l'océan qui ne sont jamais tout à fait revenus.

2002 - 573 pages, quelques photos couleurs - 19.90 €

 


Réédition d'un grand classique anglo-saxon

L'INCROYABLE VOYAGE DE TRISTAN JONES, BAROUDEUR DES MERS - Tristan Jones

Après 12 ans dans la Royal Navy, une guerre mondiale et trois naufrages, blessé à la colonne vertébrale, Tristan Jones est condamné à ne plus jamais pouvoir marcher, selon les médecins militaires...
Il récupère ses capacités physiques, navigue et... se lance un étonnant défi : être le premier à naviguer, dans un même périple, sur les eaux les plus basses de la planète — la mer Morte — puis sur les plus hautes, sur le toit du monde — le lac Titicaca, dans la cordillère des Andes.
Six ans d'un incroyable voyage. Pour accomplir son exploit, il démontre l'inoxydable volonté d'un marin que rien ne peut abattre et la capacité de l'homme à se surpasser. Il risque mille fois sa vie et souffre mille morts dans l'enfer vert de l'Amazone, sur les hauteurs de l'Altiplano bolivien, au large du cap de Bonne Espérance.
Il traverse Israël en état de siège, est pris sous le feu des mitrailleuses égyptiennes en Mer Rouge. On lui tire dessus durant une tentative de coup d'Etat en Bolivie... Il connaît les pires geôles et reçoit la visite d'affreux dictateurs sud-américains, sans parler du roi des Rois, l'empereur d'Ethiopie Haïlé Selassié...
Il remonte le redoutable courant de Humbolt, traverse le Pérou en fraude, son bateau juché sur un camion. Il tracte son voilier à la main, dans une hallucinante épopée, sur les routes et les voies de chemin de fer et suit des cours d'eau infestés de piranhas, bravant une nature hostile.
Superbe récit de navigation, ce carnet de voyage révèle un surprenant baroudeur des mers qui n'a pas froid aux yeux. Friand de cartographie, d'histoire, d 'archéologie, ouvert à la solidarité et aux plus belles amitiés...

Octobre 2006 - 399 pages, quelques photos noir et blanc  - 22 €

 


Ouvrage épuisé

 

SEUL SUR LES OCÉANS - Le tour du monde de Néo-Vent, 1964-1966 - Pierre Auboiroux

Ouvrage épuisé

A la fin des années cinquante, on compte sur les doigts d'une main les navigateurs français qui ont bouclé un tour du monde en solitaire. Pierre Auboiroux lit le récit des grands pionniers, devenus marins de légende : Le Toumelin, Bardiaux et les autres... Puis, tout bonnement, il se dit : "Pourquoi pas moi ?".
Chauffeur de taxi à Paris, il ne connaît ni la mer ni les bateaux, ni la navigation... et n'a pas un sou vaillant.
Pour apprendre tout seul la manoeuvre, il fait quelques sorties en dériveur.
Pour faire un tour du monde, il retape un petit voilier d'occasion de 8,10 mètres, plus étudié pour les sorties du dimanche en rade que pour effectuer un tour dumonde. Puis, un beau matin, il largue les amarres, réinvente au fil des jours tout ce qu'il faut savoir pour naviguer au long cours, en solitaire.
Malgré l'adversité et les obstacles (nombreux et variés pour l'infortuné néophyte), Auboiroux  tiendra bon, serrant les dents pour naviguer deux ans autour du globe, "à la branquignole".
Auboiroux ne cache rien, ni ses peurs, ni ses erreurs. Est-il un branquignol, un gavroche des océans, un titi parisien égaré sur la grande bleue ou un héros des sept mers ?
Pierre Auboiroux, c'est d'abord une force de décision peu commune, un homme de caractère. Ce carnet de bord, ironique et drôle, dévoile les péripéties d'une incroyable croisière qui forgeront un grand marin de ce débutant qui osa se jeter à l'eau. Vous n'avez rien lu de semblable.

Un excellent récit, à lire et relire. Les folles aventures et les énormes erreurs du débutant inconscient qu'est Pierre Auboiroux enchantent, amusent, agacent et stupéfient à la fois mais,surtout, rendent  l'homme très attachant et inspirent le respect.

Réédition de Mai 2006 - 251 pages, quelques photos noir et blanc  - 22 €

 

 

SEPT  FOIS LE TOUR DU SOLEIL - Nicole Van de Kerchove (tour du monde de 1968 à 1975)

C'est à bord de l'Alouette que Nicole commence à naviguer. Elle a 15 ans. Tout semble destiner Nicole à une carrière de pianiste. Cependant, obstinée et silencieuse, elle choisit le chemin de l'aventure. A 20 ans, le rêve devient réalité lorsqu'elle rencontre Bernard Moitessier et Loïck Fougeron. Ils l'adoptent aussitôt et sans réserve dans la famille des premiers coureurs des mers. Nicole fait construire l'Esquilo, petit côtre de 9 mètres avec lequel elle part pour un voyage de 5 mois. Elle reviendra 7 ans plus tard, après un tour du monde, avec Don et une adorable petite Sabrina, née à Tahiti. 25 ans après sa première publication qui remporte un grand succès, cet ouvrage est un des plus attachants récits d'aventure ; il garde toute sa fraîcheur et sa spontanéité.

Un récit, devenu un grand classique, qui a transmis le virus du départ à bon nombre de circumnavigateurs en herbe... Depuis, Nicole Van de Kerchove nous a légué un nouveau récit de toute beauté sur sa navigation en Patagonie avec sa fille (cf. L'Esquilo en Patagonie).

Réédition de Juin 2009 - 382 pages, quelques photos couleur  - 22 €

  


Ouvrage épuisé

ALKINOOS AU TEMPS DU SEXTANT - Jean-François Delvaux          Ouvrage épuisé

Au temps du G.P.S. peut-on imaginer que l'on soit perdu sur la mer, craignant à tout moment de voir surgir le danger ? Dans le détroit de Torres entre l'Australie et la Papouasie, avec des brisants de tous côtés, les membres de l'équipage de l'Alkinoos ne savaient plus où ils étaient. Ayant mouillé l'ancre de Miséricorde, ils espéraient que le soleil allait enfin se montrer.
Cinq ans et cinquante-six mille milles autour des océans, la Casamance, les îles San Blas, le Pérou, les Galapagos, six mois avec Bernard Moitessier en Polynésie, huit mois à parcourir l'Indonésie et ses dix-sept milles îles, tout cela au sextant.
Voilà donc ces mémoires d'outre-mer achevées. On peut relire les lettres de Bernard Moitessier qui devait écrire une préface à ce livre. Bernard est mort ; d'autres moins célèbres ont disparu ; Peer Thangwald et sa fille au vent de Bonaire, c'était au temps du sextant. Sic transit. Malgré la nostalgie, la mer reste encore une magnifique aventure. Il y a trois sortes d'hommes : les vivants, les morts et ceux qui ont peur de la mer mais qui la courrent quand même.
J.F. Delvaux, médecin pendant deux ans à bord de la frégate météo France 2 dans l'Atlantique Nord navigue toujours en compagnie de son épouse Jane, à bord de leur ketch Alkinoos 3 auquel ils sont fidèles depuis trente ans.

2005 - 290 pages, quelques photos noir et blanc  - 21,50 €

 

ANTOINE

 

 

GLOBE-FLOTTEUR - ou les sept péchés capitaux du navigateur solitaire -  Antoine

Ingénieur de Centrale et chanteur à succès, Antoine refuse de se laisser enfermer dans la cage dorée du show-business. De ses mains de guitariste, il construit les emménagements d'une goélette en acier de 14 mètres, Om, (paix et sérénité en sanscrit). En octobre 1974, il largue les amarres et parcourt en solitaire 17 000 milles, de Port-Etienne à Rio, de l'île du Prince à Sainte-Hélène, de Tristan da Cunha à Cayenne. Ce n'est pas un refus du monde, au contraire. Antoine veut retrouver son authenticité propre pour pouvoir découvrir l'univers. Dans ces pages alternent les réflexions les plus quotidiennes du marin solitaire et la conception de la vie d'un esprit vraiment libre.

Nouvelle édition de 2007 - 267 pages - 15 €

  

 

BORD A BORD - Antoine

Après son premier voyage en solitaire, raconté dans Globe-Flotteur, Antoine n'est pas près d'abandonner la mer. Pris de curiosité naturelle pour les vagabonds des mers, ses semblables, il se dirige cette fois vers le Pacifique, la Polynésie et la Micronésie. Il ne fera qu'entrevoir la faune des Galapagos, protégée par des gardiens trop zélés. Il se console en Polynésie, paradis des navigateurs où il rencontre Moitessier et Tabarly. Au cours du voyage, il fera bien d'autres rencontres : celle des "hommes de papier", des militaires des bases stratégiques, des habitants des Caraïbes. Elles sont pour Antoine autant de sujets de réflexions et l'occasion de portraits où s'expriment tour à tour tendresse, nostalgie, désappointement ou admiration.

1978 - Nouvelle édition de 1997 - 352 pages - 15 €

  

 

SOLITAIRE ET COMPAGNIE -  Antoine

Ce troisième volume d'Antoine, consacré à la fin d'une circumnavigation entamée en 1974 sans pratiquement de connaissance de la mer, est la parfaite illustration du chemin parcouru par ce caractère sans a priori. Tout est simple et facile, à commencer par la navigation à voile en solitaire sur un grand bateau. Les tracasseries, les dangers et les ennuis légers se négocient tous avec un peu de chance, un peu de charme et d'esprit; Antoine antihéros ? Absolument. Par nécessité et par élégance aussi sans doute. Antoine paresseux ? Oui et avec détermination. Mais d'une paresse qui s'oppose surtout à toutes les formes de vaine agitation.

Nouvelle édition de 1997- 281 pages - 15 €

  

VOYAGE AUX AMERIQUES - Antoine

Juillet 1980. Antoine a bouclé un tour du monde, pratiquement en solitaire, à bord de son premier voilier, la goélette Om. Mais il ne pose pas pour autant son sac à terre, puisqu'il va se séparer d'Om pour construire un bateau plus conforme à ses projets, le sloop Voyage. VOYAGE AUX AMÉRIQUES raconte les premières années du voyage de Voyage. Sur les canaux de France, au travers de l'Atlantique jusqu'au Brésil, puis jusqu'aux Antilles ; vers les Etats-Unis et le Québec, pour retrouver ensuite les tropiques aux Bahamas. Traversées sans problèmes, escales savoureuses, rencontres attachantes : en ce temps-là, au sortir des années 70, l'horizon s'ouvrait, immense et libre, devant l'étrave de quantité de navigateurs qui partaient, souvent en famille, souvent pour la vie entière ! Bien qu'épris de solitude, voire la recherchant - seul ou à deux - Antoine dits : "J'ai aimé chacune de ces rencontres et cherché à leur rendre hommage dans ce livre".

2004 (écriture en 1985) - 313 pages, quelques photos couleurs - 18 €
 

LOÏCK FOUGERON

 

 

SI PRÈS DU HORN- Loïck Fougeron

Il y a plus d'un quart de siècle, quelques marins décidés, totalement dépourvus d'assistance, sans balise Argos, sans GPS ni radio, s'en allaient déjà par des mers terribles jusqu'au bout du monde avec un objectif : doubler le Cap Horn...
L'un d'entre eux, Loïck Fougeron est né en Bretagne, à Saint-Marc. Bercé par le ressac de la mer sur la grève proche de sa maison, il va naturellement vers elle dès son plus jeune âge. A sept ans il construit son premier bateau, le Coulapic. La passion est bien ancrée et il va consacrer sa vie à naviguer, ne faisant escale que pour armer un nouveau bateau.
En 1968, le journal anglais Sunday Times organise la première course en solitaire et sans escale autour du monde par les trois caps. Deux français y participent : Bernard Moitessier et Loïck Fougeron. Captain Browne, le bateau de Loïck Fougeron est durement touché par un furieux coup de vent au large de Dristan da Cunha dans les 40ème rugissants. Il est contraint à l'abandon.
Deux ans plus tard, il reprend ce projet de tour du globe avec un second Captain Browne. Il est accompagné cette fois d'une équipière dont ce sera la première expérience de navigation en haute mer. Une succession de tempêtes dans l'océan Indien et le Pacifique Sud vont les empêcher de doubler le terrible Cap Horn.
Loïck Fougeron nous raconte sa vie de marin, avec simplicité et authenticité : c'est un récit d'aventures captivantes et un très beau témoignage qu'il nous fait partager.

Décidément, Loïck Fougeron cumule les talents : non seulement il est un grand marin mais il est, de surcroît, un très bon écrivain, au style limpide et entraînant. Un excellent récit à lire d'une seule traite.

257 pages, quelques photos noir et blanc - 22 €

 


 

RAYON VERT AU CAP HORN- Loïck Fougeron

Loïck Fougeron concluait son premier livre Si près du Cap Horn (cf. ci-dessus) par ces mots : "Cependant il reste le Horn, et pour lui seul je repartirai".
Obstiné, à bord de son fidèle Captain Browne, Loïck est reparti vers ce cap légendaire qu'il s'était juré de doubler. C'est ce qu'il vient nous conter ici, en nous faisant partager au fil des pages les terribles épreuves mais aussi les joies merveilleuses qui vont jalonner sa route.

Le récit fascinant d'une aventure humaine hors du commun, un exemple de courage et de persévérance comme il en existe peu.

266 pages, quelques photos couleurs - 22 €

 

 OUVRAGE ÉPUISÉ

LA LEGENDE- Joan de Kat

OUVRAGE ÉPUISÉ

En 1968, un participant de la transat anglaise est récupéré in extremis après avoir passé 60 heures dans son radeau de sauvetage. On le prend alors pour un rêveur ou pour un navigateur héroïque; Il s'agit de Joan de Kat, parti quelques jours auparavant sur son trimaran Yaksha pour sa première course. Sa rencontre avec Eric Tabarly quatre ans plus tôt (alors vainqueur de la transat 64), l'avait déterminé à s'engager lui aussi. Deux ans plus tard, il gagne la course de l'Aurore (devenue la solitaire du Figaro) et remporte alors un véritable triomphe. En 1972, sur son Prao révolutionnaire de 22 mètres Yo-Yang, il participe à nouveau à la "Transat"... et fait à nouveau naufrage. Il décide alors de tourner la page de la course et opte résolument pour le voyage : il accomplit un tour du monde à bord de sa goélette La Miséricorde, qui tient à la fois des galions de Christophe Colomb et des bateaux de flibustiers. Circum navigation paisible par des îles enchanteresses et des atolls paradisiaques... malgré un terrible typhon en mer de Chine. De retour en France, il entreprend la construction du Mong qui le conduira à Bora-Bora après une longue escale à Haïti. Après trois naufrages et plusieurs tours du monde, ce navigateur et charmeur infatigable sera séduit par le Pacifique et s'établira sur un atoll tout proche de l'endroit où vécut son ami Paul-Emile Victor. Là, il renoue avec son métier de sculpteur, travaillant avec talent des bois qu'il récupère sur le rivage. Idéaliste éclairé, aventurier-gentleman de la mer, Artiste ? Joan de Kat est tout cela à la fois. Nul doute en tout cas qu'il fera rêver tous ceux qui liront ses mémoires. Livre envoûtant, chronique extraordinaire d'un homme dont l'aventure est l'ordinaire. Voyage intérieur dans un monde sans frontière.

2001- 230 pages, quelques photos noir et blanc - 22,10 €

 

  Pour commander, vous pouvez nous envoyer un fax, un mail, ou nous téléphoner.
Nous vous indiquerons les frais d'envoi et le montant total de votre commande. Paiement par chèque ou par CB.